Sin Theatre


 

I feel like doing somethin' stupid

Ever V. Inkraven
BS |:| Deuxième année
Sexe : Femme
Identité de genre : Féminin
Apparitions : 78
Inscription le : 18/12/2017
Né(e) le : 07/01/2003
Age : 15
Nationalité : Irlandaise
Niveau d'études/Métier : Deuxième année
Classe : 2°A, D1 + Adaptation
Situation amoureuse : Célib'
Double Compte : Lenaël Ehspeen
Personnage sur l'avatar : Inkling - Splatoon
Péché(s) :
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Commentaire/citation : Ever parle en #ff6666 et m'interrompt en italique.
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Dim 18 Mar - 13:39
Ever V. Inkraven
BS |:| Première année

I feel like doing somethin' stupid

ft Ever Inkraven, Rukkia Ranje & Edelweiss Winterberger
le jeudi 15 mars 2018

Ah, les longues journées froides. Le retour du printemps n'a pas sauvé Ever des vents gelés du nord, de la pluie et de l'ennui qui va avec. Être entouré de créatures plus magiques les unes que les autres perd beaucoup de son intérêt quand on est consciente qu'elles ne sont que l'invention de personnes derrière leur écran, ou pire : de simples PNJs. Au moins les personnages joués avaient des conversations intéressantes.
Ever fait balancer ses pieds dans le vide, assise sur un sèche-linge où tournent les quelques vêtements qu'elle porte régulièrement et qu'elle lave plus souvent que les autres. L'endroit est vide, son esprit s'échauffe tout seul à la recherche d'une quelconque activité intéressante. Même la peinture ne la motive pas ce matin. Il lui faut quelque chose de plus intéressant.

D'un bond, elle se lève pour atterrir sur le carrelage, jette un œil autour d'elle. Elle a laissé son carnet dans sa chambre, et elle le regrette maintenant : ça lui fait des choses intéressantes à lire, parfois, ou au moins des discussions à tenir. Improvisant quelques pas de danse pour passer le temps, elle fige soudain son regard sur un message au mur.
"Assurez-vous de bien fermer les portes des lave-linge".
Et elle sourit.

Avec l'encre tiré de ses "cheveux", elle dessine plusieurs jetons de lavage (faut pas rêver, elle ne va pas payer, quand même) et en insère un dans chaque machine disponible. Oh, le plan est facile : un peu d'eau, beaucoup d'eau en fait, une panique générale, une fermeture temporaire des dortoirs. Non seulement ça l'occupe, en plus ça emmerde un peu le monde et, en prime, elle pourra peut-être faire annuler les cours et rentrer chez elle quelques temps, là où personne ne pourra la voir nager dans le lac près de sa maison en plein hiver, et donc où elle ne risquera pas de provoquer la panique. L'idée est encore meilleure maintenant qu'elle y pense.

Elle sifflote donc une chanson guillerette tandis qu'elle programme une par une les machines pour un lavage "intensif". C'est peut-être la chanson, le bruit des machines ou juste la focalisation de son cerveau sur le futur radieux provoqué par sa petite "blague", mais elle oublie qu'elle a laissé la porte ouverte et elle n'entend pas les pas dans le couloir qui mène à la buanderie. Mais personne n'a dit, non plus, que c'était une fille avec une bonne notion du danger.


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Rukkia
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Rukkia
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Rukkia

Dim 18 Mar - 20:02
Rukkia Ranje
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Age : 16 ans
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Pouvoir : Pyrokinésie
Classe : 2°A
I feel like doing somethin' stupid
ft. Ever  &  Weiss
Ennui… Manque d’intérêt… Lassitude morale… Je m’ennuie putain. Je sais pas si c’est le lycée qui ne m’intéresse pas ou si c’est moi qui ne m’intéresse à rien, sûrement un peu des deux. En tout cas, ça va bientôt faire quatre heures que je tourne en rond et si ça continue comme ça, je vais vraiment finir par péter un plomb. Depuis que je suis scolarisé, je sais que je ne suis pas fait pour travailler. Depuis quand des personnes que je ne connais pas peuvent m’imposer un travail à faire ? C’est complètement insensé, et j’ai l’impression que seul moi le comprend. Ma scolarisation dans cet établissement n’a fait que confirmer ce fait. Et encore… je suis bien mieux ici, avec ma nouvelle apparence et mes pouvoirs. Il n’empêche que je m’ennuie.

Agacé par cet ennui permanent, je sortis de ma résidence en traînant les pieds, les sourcils froncés. Il faut que je m’amuse, ça me calmera. Rien de tel que d’aller emmerder une pauvre petite personne égarée dans les couloirs. Il faut savoir que ce qui m’amuse moi, n’amuse généralement pas les autres, et c’est ça le plus drôle. Les voir se tordre en quatre en me disant que ce n’est pas bien, que je fais du mal, que je devrais être gentil et respecter les autres. Tss… A chaque fois je dois me retenir de ne pas éclater de rire. Gentil, moi ? Seules les personnes complétement tarées le sont.

Souhaitant aller à l’intérieur de l’établissement, je traversai la cour extérieure. Mon regard se posa au pied d’un arbre, et un sourire fit son apparition sur mon visage. Sans même regarder autour de moi pour voir si quelqu’un m’observait, je marchai vers cet arbre si intéressant. Je m’accroupis à son pied, et tâtai le sol. La terre en dessous de mes mains semblait plus molle. Oui, c’est ici. L’une de mes nombreuses cachettes. Je commençai à gratter le sol de mes mains, me mettant de la terre sous les ongles. Un sourire encore plus grand apparu dès que mes doigts touchèrent une surface souple et lisse. Je pris en main l’objet et le déterrai d’un coup sec. Une bouteille d’eau innocente se trouvait entre mes doigts. En un sourire étincelant, je débouchai la bouteille et fit couler le liquide transparent au fond de ma gorge. A son contact, cette dernière se réchauffa.

Aaaaah putain qu’est-ce que c’est bon cette merde… Dis-je, les joues rougis.

J’imagine bien le glandu qui aurait trouvé la bouteille, et qui l’aurait bu croyant qu’il s’agissait d’eau. Vu le nombre de « bouteilles d’eau » que j’ai dissimulé un peu partout dans le campus, c’est peut-être déjà arrivé. Il faut que je me renseigne.
Je me relevai, et me dirigeai vers l’établissement, afin de m’amuser encore plus. Plus j’avançai, plus j’avais chaud. J’avais encore beaucoup de mal à m’habituer à ma nouvelle chaleur corporelle. Ma bouche était sèche, j’avais besoin de boire. Pas de l’eau, c’est pour les faibles.

Je pris ma bouteille entre mes lèvres et avalai trois longues gorgées. L’alcool me brûla la gorge puis l’estomac. J’adore cette sensation. Ma tête commençait à tourner mais rien de bien méchant.
Je montai les escaliers plutôt difficilement, dû à la chaleur que j’éprouvais. L’alcool n’arrangeait strictement rien.

Raaah… Pouvoir à la con… Fait trop chaud…  Grognai-je, la langue pendante.

Une idée me vint soudainement en tête. Pas loin d’ici se trouvait une buanderie ou une salle de ce genre. Il devait sans doute y avoir de l’eau. Je pourrais plonger ma tête dedans. Plonger ma tête dans une machine à laver faisant tourner de l’eau froide… La joie.

Le pas mou et titubant, je continuai mon escale jusqu’à la salle tant attendue. C’était comme si une hallucination noyait mon esprit : je voyais de l’eau par terre, couler jusqu’à mes pieds, comme si elle venait me voir d’elle-même. J’ai le pouvoir de contrôler l’eau en plus du feu ? Mais c’est génial ! Un rire violent me prit et me déséquilibra. La bouteille que je tenais faiblement dans mes mains tomba au sol et roula jusqu’à l’intérieur de la salle, là où l’eau venait.

B-Bordel… Bouteille de mes deux… Grognais-je, la voix rocailleuse.

J’avançai comme je pus vers la salle et aperçu une personne qui avait l’air de faire un truc illégal.
Une seconde vague de chaleur m’enveloppa et me fis grogner.
Avec des gestes totalement flous et désordonnés, j’ôtai mon tee-shirt me retrouvant torse nu. En une fraction de seconde, ma peau nue rencontrait l’eau fraîche qui s’écoulait sur le sol. Mon visage se radoucit et un sourire de satisfaction vint prendre place sur mes lèvres.

Je me tournai afin de me retrouver sur le dos, pour que celui-ci profite également de la fraîcheur de l’eau. Tâtant le sol de ma main, je tombai sur ma bouteille, je l’ouvris et l’amenai à mes lèvres. Je bus une longue gorgée et sentis ma gorge brûler.
Les yeux fermés, je tendis mon bras qui tenait la bouteille derrière moi, à l’aveuglette.

T’en veux ? Si c’est toi qui a foutu de l’eau partout, j’te dois bien ça… Marmonnais-je la bouche pâteuse, à la personne qui se trouvait dans la même pièce.
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Edelweiss L. Wintenberger
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Lun 19 Mar - 3:27


I feel like doing somethin' stupid




Jeudi 15 Mars 2018. Une journée totalement banale en perspective entre les cours et les devoirs. Rien de très différent des autres jours de la semaine. Weiss commençait à se faire à cette vie même s'il y avait encore beaucoup de choses qu'elle ne cautionnait pas totalement. La magie.. passait mieux qu'au début mais n'était pas encore acceptée entièrement. Cela faisait déjà 3 mois que la jeune fille était arrivée, elle aurait du trouver ses marques depuis. Elle devrait trouvait ses marques maintenant. L'heure n'est plus au caprice mais plutôt à l'acceptation. Elle le savait et faisait de son mieux pour se trouver objective et mature face à cette situation si dépaysante pour elle. Ainsi, elle arrivait de plus en plus à discuter avec Juwelen même si cette façon de communiquer avait toujours à ses yeux quelque chose de dérangeant. Enfin, ils commençaient doucement à se connaître, à s'apprivoiser ce qui leur permettait de se trouver plus à l'aise avec leur "cohabitation de sensation". En effet, le lien qui soudait leurs âmes leur permettait de ressentir ce que l'autre ressentait. Étrange. Très étrange. Indescriptible.
Depuis qu'ils arrivaient à mieux s'entendre, Juwelen vient souvent passer les cours avec Weiss pour la soutenir mentalement même si elle n'en a que très peu besoin. Les leçons lui plaisent et elle trouve toujours intéressant d'apprendre de nouvelles choses. Même si elle préfère se faire discrète en classe plutôt que de participer activement au cours, elle ne s'ennuie pas. Ou du moins très peu. Contrairement à une certaine partie d'élèves qui préfère perturber plutôt que de travailler en silence. Comportement que Weiss a en horreur puisque perçu comme un manque total de respect envers les professeurs mais aussi envers les personnes souhaitant prendre correctement le cours. Des personnes comme elle par exemple. Heureusement qu'elle parvenait à s'isoler dans une bulle de concentration pour n'entendre qu'un vague bruit de fond lorsqu'elle jugeait le volume sonore trop élevé... Décidément, peu importe l'endroit, des adolescents resteront toujours des adolescents. Souvent turbulents dans l'effet de groupe. Immature, parfois. Voire dangereux dans le cadre de cette école qui offrait ces dons particuliers...

Quelques équations. Les pages d'un livre qui se tournent. Des soupires de temps en temps. Et le son de la cloche pour finaliser cette journée des plus normales. C'était reposant. Rien de trop extravagant n'était arrivé ce qui n'était pas pour déplaire à Weiss. Le calme, le quotidien, la normalité. C'était des petites choses simples mais qu'elle aimait particulièrement. Et pour continuer sur cette lancée, elle allait rapidement se mettre à ses devoirs pour avoir le temps de passer à la buanderie. Elle avait quelques habits à laver et vu le travail assez léger qui était prévu pour le lendemain, elle aurait le temps de tout faire sans problèmes.

*Une petite balade dehors pourrait aussi être la bienvenue s'il reste du temps.*

La jeune fille sourit, attendrie par cette si belle affection qu'avait l'oiseau pour la nature. C'était normal en soit mais à chaque fois, elle ne pouvait s'empêcher de trouver ça beau. Cela lui faisait penser à un amour pur et inconditionnel que pourrait avoir un petit bébé pour sa mère. Oh, elle aussi avait une tendresse particulière pour les espaces verts mais elle restait tout de même une citadine habituée à la vie en intérieur.

*Ja1. Si le temps nous le permet.*

Elle restait toujours assez vague lorsqu'il s'agissait de répondre à une invitation, gardant ainsi une garantie de pouvoir se défiler au dernier moment. C'est vrai, ce n'est pas forcément très droit comme comportement mais elle ne voulait pas risquer de se retrouver dans une situation désagréable si elle disait oui trop facilement ou trop rapidement.

Un petit temps seulement lui permit de boucler ses devoirs sans trop de difficultés. Après tout, travailler régulièrement sert à faciliter les exercices. Rangeant soigneusement ses livres et stylos dans son bureau, elle songea au temps qui lui restait. Largement assez pour accéder à la demande de Juwelen, c'est pourquoi, elle enfila une petite veste avant de récupérer un sac dans lequel elle déposa ses habits à laver.
L'oiseau sentait l'idée de la balade se confirmer de plus en plus et illustra son enthousiasme en décrivant des cercles dans la chambre.

*Tu peux commencer à en profiter si tu veux. Je te rejoindrai plus tard.*

Elle alla ouvrir la fenêtre pour lui donner rapidement accès à l'extérieur dans un sourire timide.

*Los2 !*

Un battement d'aile lui suffit à franchir les derniers mètres qui le séparaient de l'air frais tandis que la jeune fille refermait la fenêtre.
Elle descendit ensuite les marches de sa même petite démarche légèrement nerveuse pour se rendre à la buanderie. Mais c'était étrange. Plus elle s'en approchait, plus il semblait y avoir de l'eau au sol... Serait-ce possible qu'il y ait une fuite ? Dans ce cas, il faudra le signaler à l'accueil pour pouvoir corriger ça. Afin d'avoir des preuves de ce qu'elle allait avancer, elle continua sa marche jusqu'à la porte de ladite buanderie puis l'ouvrit avant de lâcher une petite interjection de stupeur.

- Oh mein Gott ! Was ist passiert ?3

L'allemand était venu tout seul face à cette situation totalement improbable qui donnait à Weiss l'air d'une personne ayant découvert une scène de crime. Et ça avait bien l'air d'une scène de crime ! De l'eau partout sur le sol à tel point qu'elle reculait un pied pour essayer de limiter les dégâts sur ses chaussures, les lave-linges ouverts comme témoignant d'une idée préméditée pour mettre la pièce dans cet état et deux potentiels coupables. L'une avec une espèce de coiffure tentaculaire et l'autre aplati contre le sol, une bouteille en main. Rukkia... Pourquoi fallait-il que ce soit lui ? Elle voyait bien le style d'élève perturbateur voire violent qu'il était puisqu'ils partageaient la même classe et la seule interaction qu'elle eut avec ce garçon ne lui donna pas réellement une bonne image de sa personne.

Pendant un court laps de temps, ses yeux jonglèrent entre l'eau, les deux comparses, les machines clairement programmées pour détruire la buanderie et la bouteille qu'elle soupçonnait contenir quelque chose de fort au vu du visage écarlate du garçon.
Malheureusement, elle s'était déjà trop manifestée pour que les deux énergumènes ne la remarquent pas. Elle qui aurait aimé partir en vitesse sans se faire repérer pour aller dénoncer ce fiasco à un adulte responsable... Mais la surprise et l'incompréhension l'avaient emporté sur la discrétion. Que devait-elle faire ? Feindre de trouver cela drôle afin de ne pas avoir de problèmes ? S'enfuir à toute jambes ? Alors qu'elle réfléchissait à toute vitesse, elle essayait de garder l'expression la plus neutre possible sur son visage malgré les émotions qui la traversaient.

- Je.. suis désolée, je ne voulais pas vous déranger. Je m'en vais.

La fuite était décidément la meilleure des solutions. Elle ne voulait pas prendre le risque d'être surprise avec eux par quelqu'un d'autre. Cela pourrait grandement nuire à son image si des rumeurs se mettaient à raconter la façon dont Edelweiss L. Wintenberger, l'élève modèle et disciplinée avait provoqué une inondation dans le dortoirs. Non, il ne fallait pas laisser ceci arriver.
Fuir. Éviter les problèmes. Trouver un adulte.


_____________________________Notes______________________________

1. « Oui. »
2. « Vas-y ! »
3. « Oh mon dieu ! Que s'est-il passé ? »


Codage par Nika L. Iélanov sur Pensionnat Immortalia
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Ever V. Inkraven
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Lun 26 Mar - 10:16
Ever V. Inkraven
BS |:| Première année

I feel like doing somethin' stupid

ft Ever Inkraven, Rukkia Ranje & Edelweiss Winterberger
le jeudi 15 mars 2018

Booooon, c'est le moment de récapituler. Ever fixe un instant le garçon qui vient d'entrer. Cheveux noirs, petites cornes, air un peu flippant, que se roule dans l'eau comme si on venait de lui offrir une piscine par 40 degrés, alors qu'il fait genre... froid. Bon, question du jour : est-ce qu'un PNJ peut avoir autant de personnalité et de spécificités ? Réponse automatique dans son cerveau : non. Ou en tout cas pas au point de se mettre torse nu dans la flotte. Torse nu qu'elle ne se prive pas pour reluquer quelques secondes, d'ailleurs, après tout ça n'engage à rien, ce n'est pas comme si elle le touchait et elle n'a jamais été connue pour sa discrétion. S'il s'expose, il assume qu'on puisse regarder.

Enfin bon, ceci n'est qu'un détail. Le point important, c'est surtout qu'il a l'air complètement défoncé – enfin bourré, mais l'idée est la même – et qu'il lui tend une bouteille d'eau qui n'en est probablement pas. Bon, d'un côté, ça explique le comportement – se rouler dans la flotte par terre, tout ça.

» Ça t'arrive souvent, de te baigner dans des flaques d'eau ? demande-t-elle sans refuser la bouteille pour autant.

Elle l'attrape pour boire une gorgée, après tout pourquoi se priver, tout en songeant que cette journée va peut-être devenir intéressante, finalement. En dehors du fait de remplir les dortoirs de flotte pour se ménager quelques jours de vacances, bien sûr.
Une espèce de cri dans une langue inconnue (relativement inconnue, en tout cas, parce que la première phrase est assez facile à comprendre) la détourne de ses pensées positives. Elle tourne la tête pour apercevoir une fille, une totale inconnue pour le coup, et réalise en un quart de seconde ce qui lui pend au nez.

Calcul facile : elle vient de mettre toutes les machines à laver en marche avec les portes ouvertes dans le but de provoquer une inondation suffisante pour fermer les dortoirs ou au moins mettre un peu le bazar côté administration. Elle a une bouteille en main qui, rien qu'à l'odeur qu'elle dégage, trahit probablement à des kilomètres le mensonge qu'affiche l'étiquette "eau minérale" collée dessus. Un type de sa classe de magie (elle le reconnaît, maintenant, mais ils sèchent les cours en alternance l'un et l'autre alors elle le voit peu) est en train de se rouler par terre avec au moins quinze grammes d'alcool dans le sang, à moitié nu et facilement affiliable avec elle parce qu'ils sont censés être (parfois) camarades de classe.
Bon. Pas le genre de situation sans danger dont on se sort en laissant partir de potentiels témoins.

Elle sourit en essayant d'avoir l'air un peu moins psychopathe que ses pensées, et la phrase qu'elle s'apprête à prononcer, ne le laissent croire.

» Attends, attends, ne t'en va pas si vite.

Il faut qu'elle trouve un moyen de s'assurer son silence. Pas de façon... violente ou définitive, elle n'est pas tarée non plus, mais au moins de quoi la mouiller dans l'histoire... façon de parler, vu qu'elle a déjà les pieds plein de flotte, mais c'est une autre histoire. Le but est juste d'instaurer un équilibre de la terreur pour qu'elle ne les dénonce pas, mais ça risque d'être assez difficile. Les idées lui manquent.

Pour l'instant, elle saute de son sèche-linge pour poser pied à terre, s'avançant vers la nouvelle arrivante au rythme du flic-floc de ses chaussures. Elle va devoir les changer vu qu'elles sont un peu ruinées mais bon, au pire elle s'en dessine sur mesure.

» Tu n'as pas l'intention d'aller nous dénoncer à quelqu'un, si ?

Dans le pire des cas, Ever dessine assez vite pour lui passer un lasso à la cheville ou autour de la taille et l'empêcher d'aller plus loin. Ou faire apparaître une grille en fer forgé au bout du couloir, mais c'est un peu plus destructeur et un peu plus définitif, comme fermeture. Cela dit, si la jeune fille essaye de s'enfuir en courant, définitif ou pas, elle mettra une grille en travers de sa route... et elle trouvera comment la retirer plus tard.
Ce serait peut-être plus simple de simplement se mettre entre elle et la sortie.


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Rukkia
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Lun 26 Mar - 22:56
Rukkia Ranje
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ft. Ever & Weiss
La jeune fille me prit des mains la bouteille que je lui tendais. Je grimaçai quand mes doigts se refermèrent sur du vide. Pourquoi je lui avais offert déjà ? Quelle idée… Elle est à moi cette bouteille… Cela dit, l’eau froide me faisait tellement de bien que j’oubliai rapidement et me concentrai sur cette douce sensation. Quand je fermais les yeux, ma tête tournait comme si j’étais en mer sur une petite barque.

La voleuse d’alcool me demanda si ce que j’étais en train de faire, c’est-à-dire me rouler dans l’eau tel un chien errant, était dans mes habitudes. Je fis rouler mes yeux. Ce genre de question…

Voulant illustrer mon prochain propos, je tendis mon bras vers le plafond et claquai des doigts une fois, sans que rien ne se passe. Je grognais puis réessayai deux autres fois de suite. La troisième fois fut la bonne : une longue flamme s’alluma entre mes doigts.

- Mon corps entier est un brasier. Avec cette merde d’alcool j’ai l’impression de cramer. Alors du coup bah… bah je m’étale dans le froid et ça va mieux. Dis-je, la voix devenue totalement rauque.

Je remuai mon poignet afin d’éteindre la flamme, et commençai à me relever un peu. Mes cheveux déjà tout ébouriffés et emmêlés, étaient maintenant trempés et ne ressemblaient plus à rien. Je me relevai en titubant vers l’arrière, et entrepris un pas vers l’autre occupante des lieux.

- T’as d’autres questions… ? Grognai-je les sourcils froncés.

Soudain je vis l’objet qu’elle avait dans la main. C’était une bien belle bouteille qui m’avait tout l’air de ressembler à une bouteille illégale.

- Hey ! Hey… Hey donne-moi ça toi. J’attrapai la bouteille d’une main pas sûre et la lui pris des siennes.

Je la portai à mes lèvres, et souris.

- Tu n'as pas l'intention d'aller nous dénoncer à quelqu'un, si ?


Je n’avais absolument pas remarqué la présence rapide de l’autre personne, qui avait accouru loin de nos regards. Mais à cette phrase, mes yeux se posèrent sur la jeune fille qui venait de dire ces mots. La voyant regarder du côté de la porte, je suivis son regard.

Oh mais je la connais elle ! Il me semble… Ce doit encore être quelqu’un d’absolument pas intéressant et stupide comme ses pieds… Une demoiselle blonde se tenait devant la porte d’entrée de la buanderie, elle n’avait apparemment pas du tout envie de rester. Peu m’importait son point de vue, j’avais simplement entendu quelque chose qui ne me plaisait pas du tout. Je ne supporte déjà pas les personnes en temps normal, mais celles qui se croient plus intelligentes et meilleures que les autres (moi je suis carrément comme ça, mais c’est pas pareil…) en allant dénoncer le plus de choses possible, je les défonce.

M’approchant de la plus petite, je me tenais à elle pour rester assez immobile. Elle devait sans doute sentir la chaleur beaucoup trop intense qui se dégageait de moi.
Je posai mes yeux dilatés dans ceux de la blonde.

- Attends quoi ? Comment ça tu vas nous dénoncer ? Tu vas me dénoncer, moi ? Je partis d’un rire mauvais. Essaie un peu tiens.
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Edelweiss L. Wintenberger
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Ven 30 Mar - 19:29


I feel like doing somethin' stupid




Du coin de l’œil, la jeune fille remarqua l'échange de bouteille entre les deux personnages. Plus de doute possible, ils étaient bel et bien complices. Malheureusement, la fille aux cheveux... étranges tourna la tête dans sa direction, constatant ainsi sa présence. L'heure n'était plus à l'hésitation, il lui fallait fuir dans les plus brefs délais si elle ne voulait pas avoir de problèmes.
D'une petite voix, elle fit part de son départ imminent alors que la petite délinquante lui demandait de rester. Deux solutions étaient possibles, soit elle n'était finalement pas si impliquée que cela et voulait simplement s'expliquer, soit elle n'avait aucune envie de laisser partir un témoin. Assez sceptique concernant la première possibilité, Weiss préféra l'écarter pour se concentrer sur la seconde. Comme elle l'avait imaginé plus tôt, cette inondation fut sûrement préméditée par les soins des deux adolescents faces à elle... Mais comment faire ? Ils ne la laisseront jamais partir tant qu'ils ne seraient pas certains de son silence. C'est le comportement normal de tout délinquant prit sur le fait quand on y pense. Malgré tout, elle ne pouvait par rester une seconde de plus en leur compagnie. Timidement, elle commença à reculer pour s'en aller sans trop éveiller les soupçons mais la demoiselle sauta de son perchoir pour la rejoindre, un petit sourire en coin. Les bruits de ses pas dans l'eau sonnait aux oreilles de Weiss comme un danger qu'elle devait éviter. Peut-être qu'en parlementant un peu, elle réussirait à trouver un compromis ?

- Tu n'as pas l'intention d'aller nous dénoncer à quelqu'un, si ?

Négociation sûrement impossible étant donné les sous-entendus que planait sur cette phrases. Weiss continuait de reculer tout doucement pour ne pas appeler un comportement plus violent de leur part et, serrant d'autant plus son sac de vêtements contre elle, détourna légèrement le regard.

- Excusez-moi, je voulais utiliser un lave-linge mais c'est visiblement impossible... Alors je vais simplement prendre congé.

Ses valeurs l'empêchaient de mentir même si elle savait que cela pourrait la sauver alors elle se contenta de rester flou sur ses intentions. Après tout, elle comptait réellement s'en aller donc elle était sincère sur ce point. Elle s'apprêtait à tourner les talons dans son processus de fuite mais fut de nouveau entravée dans sa course. Le garçon jusque là coupé du monde semblait réagir au court dialogue des deux filles. Il s'approcha en prenant appui sur sa collègue puis adressa un regard dilaté à Weiss avant de la menacer dans un rire mauvais.

- Attends quoi ? Comment ça tu vas nous dénoncer ? Tu vas me dénoncer, moi ?  Essaie un peu tiens.

Même s'il n'était pas face à face, elle pouvait clairement sentir l'haleine alcoolisée du garçon et son absence de chemise la mettait mal à l'aise. Quelle indécence...
Bien que gardant toujours son apparence calme, la peur commençait à monter en elle. Doucement mais sûrement... Son rythme cardiaque s'accélérait quelque peu tandis que son regard fuyait celui des deux élèves perturbateurs.
Malgré tout, elle tentait de se calmer pour se concentrer. Au vu de la situation, le moindre mouvement de travers, la moindre parole mal choisie ou la moindre action irréfléchie pourraient mener à sa perte. Après tout, qui sait comment pourrait réagir une personne ivre lorsqu'elle est contrariée ? A la limite, elle s'inquiétait un peu moins de la jeune fille que du garçon. De plus, ses petites cornes semblables à celles d'un démon accentuait la méfiance qu'elle lui portait. Elle commençait aussi à connaître le caractère violent de son camarade de classe et ne voulait pas tenter le diable.

- Je.. veux seulement.. m'en aller. Articula-t-elle avec quelques difficultés.

Dans des situations si fortes en émotions, la jeune fille avait souvent du mal à s'exprimer dans une langue différente. Ses mots pouvaient rester coincer longtemps dans sa gorge, bloqués à la lisière de l'anglais et de l'allemand. C'était plus fort qu'elle, le naturel de sa langue d'origine pouvait prendre le dessus à tout moment et l'empêcher d'être comprise par les anglophones.
Weiss ne savait pas quoi ajouter pour se débarrasser de cette situation des plus incommodantes. Pendant un instant, elle songeait même à mentir pour qu'ils la laissent en paix. Elle aurait aimé aller plus loin que seulement ouvrir la bouche mais n'y arrivait pas. Elle ne pouvait pas le faire. C'était impossible. Alors elle se rabattit sur son plan de base et murmura finalement une énième excuse avant de tourner les talons et de se mettre à courir dans le couloirs. Même si elle n'était pas spécialement douée en course, l'adrénaline semblait lui donner plus de vitesse qu'à l'accoutumée. De plus, le garçon avait l'air trop saoul pour tenir debout seul tandis que la fille risquerait d'avoir du mal à entamer une course poursuite étant donné qu'elle servait d'appui provisoire.
Alors qu'elle accélérait dans sa fuite, elle continuait à chercher du réconfort dans ses réflexions logiques. Comme par exemple, croiser quelque dans le couloir qui pourrait l'aider. Un élève ou même un adulte, pourquoi pas ?  

Serrant toujours plus son sac contre elle, la jeune fille fixait le bout du couloir tel la ligne d'arrivée des coureurs de marathon. Si elle parvient à l'atteindre, elle sera forcément en sécurité puisqu'il y aurait beaucoup plus de passage et donc un moyen de dissuader ses deux poursuivants de lui faire quoi que se soit. L'espoir fait vivre, il faut s'y accrocher.



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Ever V. Inkraven
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Mar 10 Avr - 14:09
Ever V. Inkraven
BS |:| Première année

I feel like doing somethin' stupid

ft Ever Inkraven, Rukkia Ranje & Edelweiss Winterberger
le jeudi 15 mars 2018

Ah, il crée du feu. Ever regarde le jeune homme étalé dans l'eau et la flamme qui brûle doucement au bout de ses doigts. Effectivement, même si sa réaction semble vraiment, vraiment très étrange, ça explique en partie son besoin de fraîcheur. Même si...

» Tu pourrais arrêter de boire de l'alcool, tu aurais peut-être moins chaud.

Une constatation dite sur un ton tellement neutre qu'il aurait fallu être vraiment susceptible pour y voir un soupçon moralisateur. Elle n'est pas là pour juger ce que font les gens de leur temps, après tout, raison pour laquelle elle lui redonne la bouteille sans le moindre soupçon de protestation ou de réaction. Qu'il boive, si ça lui chante, d'autant qu'elle a un problème plus urgent à régler en la personne de cette jeune fille un peu trop pressée de partir.
Non, non, non. Elle ne peut pas la laisser s'en aller comme ça, et ses excuses ne sont pas les plus convaincantes du monde. Oui, effectivement, utiliser un lave-linge est impossible, mais ce n'est pas une raison pour avoir l'air si paniquée. D'autant qu'elle a l'air d'une file sage, le genre qui va s'empresser d'aller les dénoncer si quelqu'un lui demande ce qu'elle a vu. Mauvais.

Ever fronce les sourcils lorsque son camarade s'appuie sur son épaule comme si elle n'était qu'un vulgaire poteau, mais elle garde son regard fixé sur la jeune fille. Elle ne cherche pas à repousser le jeune homme, aussi, parce qu'elle a perçu la colère rampante dans sa voix et qu'elle n'a pas envie d'en faire les frais. En fait, pas spécialement envie que qui que ce soit en fasse les frais : c'est une chose de faire des conneries, c'en est une autre d'être responsable de blessures. Et vu qu'aucun des deux n'a l'air d'être un PNJ, c'est une raison de plus pour éviter la violence.

» Seulement t'en aller ?

Oh, elle la croit. La nouvelle venue a l'air terrifiée, assez pour s'enfuir en hurlant. L'effet inverse de ce qu'Ever recherche, en somme. Elle la regarde en ouvrant la bouche comme si elle voulait dire quelque chose, mais aucun mot n'en sort.
Puis elle se met à courir.

Nonononon. Hors de question. Ça ne peut pas arriver. Dans un sursaut de panique, Ever chasse son camarade de son épaule pour attraper un pinceau et le tremper dans l'encre de ses cheveux en quatrième vitesse, dessinant sur sa main une grille si brouillon qu'elle se demande un instant si cela va fonctionner. Une silhouette vaguement féminine devant la grille pour figurer l'emplacement.
Ever pousse un soupir de soulagement lorsqu'une herse surgit de nulle part, bloquant l'accès au couloir à quelques pas à peine de leur trouble-fête. De quoi la bloquer dans sa course, même si la dessinatrice se félicite d'avoir ajouté cette silhouette au dernier moment : si la herse était apparue entre eux et la fille, ou directement sur la fille, la situation aurait été... problématique, inextricable même.

À pas lents, Ever s'approche, rangeant son pinceau dans la poche arrière de son jean après s'être assurée que son camarade n'avait pas trop souffert d'être dégagé de cette façon – et n'était pas trop énervé. Incapable de le définir, cependant, elle s'approche tout de même de son autre camarade. L'autre trouvera un moyen de s'en remettre, ce n'est pas comme si elle l'avait frappé, elle la juste privé de son appui.

» En fait, la situation est simple : je ne te fais pas confiance. Tu as l'air d'être le genre de fille qui va se précipiter vers le premier prof venu pour aller appeler à l'aide et nous dénoncer, et je ne tiens pas à avoir des problèmes à cause de toi.

Elle est vaguement consciente d'être intimidante, effrayante peut-être. Elle s'adosse au mur en croisant les bras.

» Alors je ne peux pas te laisser partir, tu vois ?

Ever écarte un des tentacules qui persiste à revenir devant son visage, le passant derrière son épaule en poussant un soupir. Une situation déjà inextricable, en y pensant, puisqu'elle ne peut pas la laisser partir, mais qu'elle n'a rien pour la dissuader de les dénoncer au moment où ils devront sortir – car ça finira par arriver, ils ne peuvent pas rester éternellement enfermés dans la buanderie, quelqu'un finira par se pointer. Et si c'est un prof, ça rendra la peur d'être dénoncée obsolète.


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Edelweiss L. Wintenberger
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Ven 25 Mai - 23:40


I feel like doing somethin' stupid




Son seul et unique réflexe de survie avait été la fuite. Comme pour chaque événements fâcheux qui survenaient. Comme pour chaque situation qu'elle ne saurait maîtriser. Le replis, encore et toujours. Aurait-elle seulement le courage d'affronter ses peurs, ses problèmes ou les conflits un jour? Ou était-elle condamnée à fuir éternellement? Elle avait échappé à ses cauchemars de collège en quittant la France, alors pourquoi devait-elle encore fuir? Les bruits de ses propres pas martelant le sol lui permettaient de garder un peu de prise dans ses pensées, de nouveau en ébullitions. A défaut de parler ou bien de réagir de façon appropriée, elle pouvait au moins réfléchir. Mais avait-elle dirigé sa réflexion vers le bon chemin? Et s'il n'y avait rien au bout? Qu'un simple coffre vide?

Calme-toi. Continue d'avancer.

Elle essayait de se focaliser uniquement sur cette pensée maintenant qu'elle l'avait clairement formulée dans son esprit. Sa course suivait les directives de son cerveau pour rejoindre le bout de se couloir. Elle y était presque, plus que quelques enjambées et elle serait tirée de ce guêpier. Et puis tout s'enchaîna très vite. Ce début de soulagement aux portes de la délivrance. Cette apparition soudaine et inexpliquée qu'un forme devant elle. Une douleur sur l'ensemble du visage et en particulier le nez.
Doucement, elle s'agrippa à l'un des barreaux de la grille d'une main pour éviter de vaciller, sonnée par le coup. Elle prit un moment pour tenir son nez entre ses doigts alors que la douleur lui faisait monter les larmes aux yeux. Le visage penché vers le sol, le dos légèrement courbé vers l'avant, elle tentait de récupérer ses esprits.  
Pourquoi n'avait-elle pas atteint sa destination? Pourquoi était-elle stoppée dans sa course par une douleur lancinante? Pourquoi était-ce si violent? Elle avait l'impression de s'être prise une barre en fer dans le visage... Doucement, elle ouvrit un œil pour chercher du regard l'élément perturbateur de sa fuite. Des barreaux... Elle aurait du s'en douter en sentant cette fraîcheur sous sa main mais elle n'y avait pas pensé. Bizarrement ce n'était pas la première chose qui lui venait à l'esprit surtout en admettant que cette grille n'était pas là avant...
Tout ceci la dépasse vraiment... Ces histoires de magie, de pouvoirs, de races. Rien n'est rationnel! Rien n'est logique! De quel droit cette grille était-elle apparue pour l'emprisonner si près du but? Elle avait la sensation d'être bloquée, tendant la main vers une lueur qu'elle ne parvient et ne parviendrait pas à atteindre. Si déstabilisant... Si frustrant... Si désespérant..

Des bruits de pas montèrent doucement à ses oreilles. La démarche, apparemment lente, permit à Weiss d'identifier la jeune fille aux tentacules sans même avoir besoin de se retourner. Elle s'était avancée de la même manière tout à l'heure et puis le garçon semblait trop nerveux pour pouvoir marcher lentement... De nouveau, elle ferma les yeux comme si ce simple geste l'aiderait à dissiper la douleur dans l'os de son nez. Il lui semble aussi qu'elle saigne... Décidément, son corps n'est pas très résistant... Reprenant doucement son souffle suite à sa courte course, elle essaya de ne pas prêter attention à la venue de son assaillante. Le coup qu'elle avait prit sur la tête l'avait assez sonné pour que sa peur se transforme en léger agacement. Il faut qu'elle souffle un instant. Sentir cette jeune fille tout près d'elle ne la rassurait absolument pas et il fallait qu'elle arrive à se calmer avant que sa frayeur ne remonte trop rapidement.

- En fait, la situation est simple : je ne te fais pas confiance. Tu as l'air d'être le genre de fille qui va se précipiter vers le premier prof venu pour aller appeler à l'aide et nous dénoncer, et je ne tiens pas à avoir des problèmes à cause de toi.

Weiss essaya de faire abstraction en se massant doucement l'arrête du nez mais ses mâchoires se crispèrent légèrement. Son discours n'était pas tout à fait faux et elle ne pouvait y répondre, décidée à ne pas mentir. Mais elle ne pouvait se permettre de garder cette événement pour elle, sinon ce serait elle qui aurait des problèmes à cause de ses deux perturbateurs. Et il en était hors de question!

- Alors je ne peux pas te laisser partir, tu vois ? conclu-t-elle, décidée.

Visiblement, elles avaient toutes les deux un avis bien arrêté sur la question... Il serait sûrement difficile de se rejoindre sur une bonne entente. Peut-être qu'une négociation été possible? Malheureusement, Weiss en doutait de plus en plus à mesure que cette fille exposait son point de vu. Elle soupira lourdement pour chasser la peur qui revenait silencieusement. Elle se sentait prise au piège. Obligée d'affronter le problème alors qu'elle ne l'avait jamais fait dans sa vie. Cette position était terriblement déplaisante... Angoissante, même. Pourtant, il fallait qu'elle garde son calme. Elle qui avait l'habitude de maîtriser ses émotions et non l'inverse... Elle essaya de mettre ses sentiments de côté pour ne faire appelle qu'à sa logique. Alors, elle se redressa pour se tourner, sans mouvements brusques. Ses yeux se fermèrent une nouvelle fois alors qu'elle s'adossait à la grille avant de se laisser glisser pour s'asseoir par terre, en douceur. Glissant un doigt sous ses narines pour nettoyer le filet de sang qui s'écoulait, elle décida de rester silencieuse. De toute façon, elle ne pouvait répondre aux arguments de cette fille. Ne voulant ni mentir, ni envenimer la situation, elle se contenta de rester là, sans rien dire, à se masser encore un peu le visage.

Et puis un bruit attira son attention. Le garçon semblait perdre l'équilibre avant de s'écrouler de tout son long sur le sol. Trop d'alcool? Apparemment oui... Weiss détourna finalement le regard, attendant de voir ce qu'il se passerait ensuite, enfermée dans son mutisme.



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Ever V. Inkraven
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Jeu 31 Mai - 11:23
Ever V. Inkraven
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ft Ever Inkraven & Edelweiss Winterberger
le jeudi 15 mars 2018

Aïe. Ok, ça c'était pas prévu. Ever ne s'attendait pas vraiment à ce que la jeune fille courre la tête la première dans la grille, elle pensait que celle-ci aurait le temps de la remarquer, même brutalement, quitte à se figer d'un coup et à glisser dans l'eau. Mais ça ne l'empêche pas de faire quand même son petit speech intimidant. Enfin, relativement intimidant, mais vu qu'elle vient de faire apparaître un herse littéralement sous son nez, Ever est à peu près sûr qu'elle peut paraître facilement intimidante. En vérité, la peur d'être dénoncée et d'avoir – encore – des problèmes l'empêche de rationaliser la situation. Car réelle ou pas, si elle finit renvoyée de l'école, elle devra bel et bien affronter des problèmes trop compliqués pour elle. Même s'ils sont scénarisés. Et ça, c'est quelque chose qu'elle veut éviter à tout prix. Quitte à se rendre coupable de prise d'otage, parce qu'à bien y réfléchir c'est un peu ce qu'elle est en train de faire.
Elle regrette à nouveau d'avoir laissé son carnet dans sa chambre. Elle a la sensation qu'elle y aurait peut-être trouvé une solution. Avec un soupir, elle essaye de trouver un moyen de se sortir de cette situation. D'autant plus que le silence de la jeune fille est tout sauf rassurant. Elle avait bien l'intention de les dénoncer, alors ? En fin de compte, Ever s'estime heureuse d'avoir matérialisé cette grille.

Le bruit d'une chute derrière elle la fait soudain sursauter. Bang. Plouf. Elle se retourne subitement pour voir que son partner in crime s'est effondré purement et simplement. Ah. Peut-être qu'il avait vraiment besoin de son appui. Un instant, elle hésite entre le rire, la pitié et un soupçon d'angoisse. Il a la tête dans l'eau, non ? Il faudrait peut-être le retourner avant qu'il se noie. L'adolescente pousse un soupir avant de jeter un œil vers son otage. Bah, elle n'ira pas bien loin. Non, vraiment, elle ne peut pas laisser quelqu'un se noyer, alors elle fait demi-tour juste le temps de tourner le visage de son camarade vers le haut et de chasser l'eau de son visage, qui pourrait l’étouffer. Ensuite... ensuite, ça ne résout pas son problème.
Ou peut-être que si.

La chute de son camarade alcoolisé a eu le mérite de remettre un peu son cerveau en marche et de le sortir de la boucle "je vais me faire choper" dans laquelle il était bloqué. Elle se rapproche de la jeune fille mais s'immobilise à quelques pas d'elle en constatant qu'elle saigne. Ah ouais, violent le choc contre la grille. Continuant son élan d'altruisme pour la journée – si l’intimidation n'a pas marché, tenter l'inverse – elle fouille ses poches, ne trouve rien, pousse un grognement avant de se servir de son pinceau et de dessiner un mouchoir dans le creux de sa main. Au moins a-t-elle réussi à maîtriser son pouvoir sur les petits objets, et un véritable mouchoir apparaît entre ses doigts. Elle le tend à la jeune fille en soupirant.

» Tiens, tu pisses le sang.

Oui, on a fait mieux comme façon de le dire, mais elle n'a pas envie de se prendre la tête avec "l'art d'être diplomate pour les nuls". Tant que le message passe, après tout. Avec un nouveau soupir, Ever s'adosse contre le mur du couloir en croisant les bras, la tête baissée dans une intense réflexion. Des idées germent dans son esprit, mais toutes impliquent la complicité d'une fille à qui elle vient peut-être de péter le nez, probablement pas la nana la plus coopérative du monde. Et comme il lui faudra ouvrir la grille à un moment ou un autre, elle réfléchit aussi en même temps à une façon de se débarrasser de son dessin – la chose à laquelle elle pense toujours trop tard par excellence. Le lasso aurait été une solution plus simple à effacer.

» Bon, il faut qu'on trouve une solution pour ce sortir de ce nœud d'intrigue.

Son regard va de la fille au corps évanoui du garçon. En vérité, son cerveau carbure sur un sujet simple : est-il un pnj ? Si c'est le cas, elle peut simplement rejeter les torts sur lui, après tout, il n'est qu'une apparition temporaire. Et, encore une fois, elle maudit l'absence de son carnet. Vraiment, il faut qu'elle se rentre dans le crâne de ne jamais le laisser traîner, de l'emporter avec elle partout. À bien le regarder, elle est à peu près sûre qu'on la croira facilement si elle affirme qu'il est responsable. Ou si elle s'efface purement et simplement de l'équation.
À vrai dire, c'est la seule solution qu'elle peut apercevoir.

» Tu comptes vraiment nous dénoncer?

C'est une question. Calme. Posée. Elle veut se mettre d'accord sur une version, mais elle sent que convaincre cette fille de mentir ne sera pas simple. Si c'est seulement possible.


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Edelweiss L. Wintenberger
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Sam 2 Juin - 23:43


I feel like doing somethin' stupid




La jeune fille resta assise, sans bouger, sans mot dire. Après l'étonnement, la peur, l'adrénaline, la douleur, l'incompréhension et l'irritation, elle finit par se braquer. Une palette d'émotion bien trop large venait de se succéder sans un seul instant de répit, alors elle préféra jouer la carte de la passivité. Essayant de prendre un temps pour réfléchir aux options qui se proposaient à elle, enfermée dans un mutisme significatif. Elle ne tient pas à discuter avec cette fille qui la garde prisonnière d'une grille de fer. Elle ne tient pas à accepter une solution qui l'arrangerait alors qu'elle est parfaitement coupable de l'inondation et d'une prise d'otage. De multiples pensées se modulèrent dans son esprit, essayant de trouver un plan, un échappatoire, une façon d'agir appropriée pour cette situation. Mais tout lui semblait mauvais. Rien n'allait et elle ne parvenait pas à comprendre comment était apparue la grille. Sa réflexion se faisait plus intense, redoublant d'efforts à tel point qu'elle porta à peine attention à la jeune fille qui allait tourner la tête du démon au visage gris. Il pourrait se noyer en restant évanouit dans l'eau, le geste de sa complice était donc bienvenu mais il ne suffisait pas à attendrir Weiss. S'il sont partenaire, évidemment qu'ils s'entraideraient... La seule satisfaction dans cet événement était l'incapacité d'agir du jeune homme ce qui, dans le même temps, débarrassait la jeune fille d'un assaillant potentiellement violent.

Elle poussa un long soupir, glissant une nouvelle fois un doigt sous ses narines en fermant un instant les yeux. Malheureusement, elle ne voyait pas comment désamorcer la situation... Visiblement, cette fille n'était pas décidée à la laisser partir.. Devait-elle se résigner à rester là, captive, patientant sagement qu'un adulte vienne mettre fin à sa détention? Peut-être était-ce la meilleure solution? Elle se savait capable d'encaisser les insultes, les menaces ou les attaques verbales... Elle serait cependant fragile aux violences physiques mais, le garçon étant neutralisée, elle ne devrait pas craindre de confrontation de ce type.
Un idée lui traversa soudainement l'esprit, repêchée au milieu de bon nombre d'idées plus inutiles les unes que les autres. Comment la grille était-elle apparue? Si sa mémoire ne lui faisait pas défaut, la fille aux tentacules avait dit quelque chose de troublant... "je ne peux pas te laisser partir", n'est-ce pas? Cela sous-entendrait-il qu'elle soit à l'origine de cette apparition inexpliquée? Avait-elle décidé d'imposer cette grille dans le passage pour l'empêcher d'aller plus loin? Non... Impossible. Malgré tout les discours sur la magie que ses professeurs répétaient, elle ne voulait pas le croire. Et pourtant, la douleur qui frappait son nez la fit douter un instant. Comme un fait exprès pour titiller son esprit scientifique et rationnel, sa ravisseuse s'approcha, fouillant ses poches avant d'afficher une expression excédée. Elle finit par tirer un pinceau pour dessiner quelque chose dans la paume de sa main après quoi un mouchoir en tissu se matérialisa. Weiss écarquilla légèrement les yeux, observant le phénomène comme s'il n'avait aucune raison d'être.

- Tiens, tu pisses le sang, lança-t-elle en lui tendant la pièce de tissue.

La jeune fille regarda un instant son présent, les sourcils légèrement froncés puis elle tourna la tête. Crispant à peine ses doigts sur le sol tout en passant son autre main devant son nez dans un mouvement significatif: elle voulait faire comprendre à cette fille qu'elle n'accepterait rien venant d'elle. A vrai dire, elle appréhendait son refus, craignant que cet affront ne vexe et agace son assaillante. Cependant, elle comptait sur ce geste pour lui faire comprendre qu'elle ne souhaitait pas trouver d'arrangement avec elle. Même si elle devrait subir d'autres menaces, elle resterait muette. Son pouvoir était peut-être temporaire? Quelqu'un viendrait forcément dans ce couloir, n'est-ce pas?

Finalement, la demoiselle s'adossa contre le mur, les bras croisés dans une intense réflexion. Puis elle proposa de trouver une solution pour éviter de rester coincés dans cette situation avant de demander si Weiss comptait les dénoncer. Évidemment, elle signalerait cette dégradation volontaire de la buanderie et des couloirs. Évidemment, elle ne comptait pas rentrer tranquillement dans sa chambre de peur d'être prise pour une complice. Évidemment, elle ferrait tout pour se protéger et prouver son innocence dans cette histoire. Mais elle ne pouvait pas dire cela. Elle ne sortirait jamais de ce guêpier... Elle détourna le regard, cherchant ses mots avant de se plonger finalement dans le silence. Que pouvait-elle répondre? Si elle était captive et en position de faiblesse alors elle allait être la prisonnière silencieuse, rationnant son temps de parole, ne coopérant pas. Cette fille lui avait fait terriblement mal au nez et elle pensait qu'en lui offrant un mouchoir pour essuyer son sang elle serait pardonnée? Non, ça ne marche pas comme ça... Jamais Weiss n'avait demandé à se retrouver imbriquée dans une histoire comme celle-ci. Elle n'avait rien fait de mal et cette inondation des couloirs n'était pas de son fait. C'était l’œuvre de ces deux personnes et ils pensaient sincèrement qu'ils s'entendraient après l'avoir menacé, capturé et blessé?

- Je ne suis pas fautive...

C'est tout ce qu'elle daigna dire. Elle était innocente et voulait le souligner. Elle ne devait se sentir coupable de rien et elle ne voyait pas pourquoi elle arrangerait cette fille alors qu'elle était parfaitement responsable. Si elle a des soucis par la suite ce serait son problème, pas celui de Weiss. Et, même si elle ne serait pas tout à fait capable de les dénoncer puisqu'elle n'avait qu'une description physique à donner, elle ne comptait pas les aider non plus. Qu'ils se débrouillent...  



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Sam 9 Juin - 12:05
Ever V. Inkraven
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le jeudi 15 mars 2018

Ever pousse un soupir avant de hausser les épaules. Comme elle s'y attendait, la coopération semble totalement impossible. En plus de refuser son mouchoir avec l'air effronté qu'Ever elle-même réserve d'ordinaire aux professeurs qui se pensent capable de lui donner des ordres en dehors de leur salle de classe. Elle peut au moins lui reconnaître qu'elle a du cran – relativement, vu qu'elle essayait de s'enfuir il y a à peine cinq minutes – mais c'est une qualité qui ne l'arrange pas, sur le moment. Elle aurait préféré qu'elle s'effondre en larmes en la suppliant de la laisser partir si elle ne la dénonçait pas. Mais est-ce qu'elle l'aurait cru ? Sans doute pas.
L'impasse reste une impasse.

Elle a l'air décidée à se murer dans le silence. Oh, mais il est hors de question qu'elles attendent tranquillement qu'un professeur arrive. Un instant, Ever songe à simplement l'assommer et à faire passer le garçon effondré dans l'eau pour le responsable. Après tout, qui soupçonnera-t-on entre la fille paniquée qui remonte en criant qu'un de ses camarades a fait quelque chose de grave, ou le gars visiblement ivre avec encore sa bouteille d'alcool avec lui ? Mais bon... Ça n'empêchera pas la fille de la dénoncer après coup et elle risque d'avoir deux fois plus de problèmes. Dommage, ça aurait été la solution la plus rapide au problème. Malheureusement Ever a une tête trop reconnaissable pour se permettre quelque chose du genre. "Une fille avec des tentacules sur la tête", ça ne s'applique pas à grand monde à part elle. D'autant plus qu'il n'y en a pas cinquante mille non plus qui peuvent faire apparaître une grille de nulle part.

» C'est vrai, mais rien ne dis que je le suis, moi.

Pas fautive, et alors ? Ça ne résoudra pas leur situation, et ça ne répond même pas à sa question. Enfin si, en partie. Elle avait bien l'intention de les dénoncer, sinon elle aurait simplement secoué la tête histoire de nier et de ne pas avoir de problèmes, non ?
Évidemment que c'est elle qui a inondé la buanderie, elle est même bien plus responsable que le type qui s'est juste pointé pour boire, se tremper dans la flotte et s'effondrer. Mais la vérité n'est qu'un tissu textuel, une histoire racontée de l'extérieur. Rien qui ne se tord pas facilement avec deux-trois coups de crayons bien placés.

» Je ne suis qu'une pauvre gamine manipulable qui s'est fait entraîner dans un plan dangereux par un garçon menaçant.

Ses gestes démentent un peu trop ses paroles, tandis qu'elle retourne s'approcher de leur camarade effondré dans l'eau, pour s'accroupir à côté de lui. Un garçon assurément démoniaque, ou quelque chose d'approchant. Vraiment, vraiment facile à faire passer pour le méchant de l'histoire. Si seulement son otage pouvait se montrer un peu plus coopérative. Elle l'observe un moment, indifférente à l'eau qui monte jusqu'à ses chevilles. C'est son élément naturel, après tout.

» Regarde-le, franchement. Il ne te fait pas peur, à toi ? Tu aurais tenté de le contrarier ?

Bien sûr que son histoire est fausse, elle ne s'attend pas à ce que l'autre y croit. Elle veut juste pouvoir en tirer un semblant d'assentiment, mais elle n'espère pas grand chose. Si l'autre a décidé de se murer dans le silence, elle n'en tirera rien. Ever se redresse et fait quelque pas dans l'eau, réfléchissant au rythme du flic-floc de ses chaussures.

» Maintenant qu'il est dans les pommes, on pourrait juste partir. Si facilement..., souffle-t-elle en jouant avec l'eau à ses pieds.

Elle pourrait la menacer, lui promettre les pires choses si elle n'accepte pas sa version ou si elle ne s'y tient pas en face des profs, mais pour l'instant elle essaye juste d'entretenir son propre espoir qu'elle ne restera pas enfermée là jusqu'à la fin de temps.
Quoique, à vrai dire, elle pourrait juste dessiner un trou dans le mur, s'en aller, et refermer le trou derrière elle. Ça laisserait deux idiots seuls dans la flotte.
Avec une grille en fer forgé qui porte sa signature. Dommage, ça aurait pu être un bon plan.


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Edelweiss L. Wintenberger
BB |:| Troisième année
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Identité de genre : Féminin
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Nationalité : Allemande / Française
Niveau d'études/Métier : Troisième année
Classe : 3°A, D2 + Adaptation
Situation amoureuse : Célibataire
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Mar 31 Juil - 18:17


I feel like doing somethin' stupid




Murée dans son silence, la jeune fille se contentait de ne pas regarder son opposante, les yeux tournés vers le sol où l'eau se répandait. Ses habits commençaient d'ailleurs à se mouiller en restant assise par terre... Mais qu'importe, cette position était la meilleure option pour garder un semblant de sécurité. Après tout, si l'autre essayait de la bouger, elle ferrait poids mort et elle était déjà assez recroquevillée pour minimiser les dégâts en cas de coups. Pour le moment, la fille aux tentacules semblait seulement vouloir parler mais rien ne disait qu'elle pourrait garder son sang froid très longtemps. Après tout, la dernière fois que Weiss avait vraiment défié quelqu'un, la colère avait prit le dessus sur la raison et ce garçon lui avait fait payer au centuple son initiative. Peut-être que sa poursuivante ne serait pas assez stupide ou impulsive pour reproduire la même chose que lui mais dans le doute, il fallait rester sur ses gardes et parer à toute possibilités. Weiss lui tenait tête dans son attitude et ses paroles mais elle n'osait tout de même pas soutenir son regard pour les raisons évoquées précédemment.

- C'est vrai, mais rien ne dis que je le suis, moi. Je ne suis qu'une pauvre gamine manipulable qui s'est fait entraîner dans un plan dangereux par un garçon menaçant, lançait la demoiselle dans une confiance presque dérangeante.

La jeune fille reprit une respiration plus lente que les autres pour essayer de se calmer et également réfléchir à ce qui vient d'être dit. Est-ce qu'elle pense sérieusement que son discours est cohérent, crédible et recevable? C'en est presque drôle... Une pauvre gamine manipulable hein? Tellement manipulable qu'elle continue de faire le jeu de ce garçon alors qu'il ne peut plus rien faire qui la mettrait en danger? Vraiment... Ses arguments sont en tout points invalides. Si elle ne craignait pas de représailles, elle aurait sûrement soupirer plus que lourdement. Mais pour l'heure elle se contenta de lever légèrement la tête, sentant du mouvement, et ne voulant en aucun cas la perdre du regard. Surveiller était une façon de se protéger ou d'anticiper les actions futures. La demoiselle était retournée près du garçon ivre pour s'agenouiller à côté de lui. L'observant dans un premier temps, elle finit par le désigner du regard pour mieux appuyer ses mots.

- Regarde-le, franchement. Il ne te fait pas peur, à toi ? Tu aurais tenté de le contrarier ?

Et malgré le fait qu'il lui fasse si peur que ça, elle l'approche pour se mettre à un centimètre de lui en toute confiance... Affligent. Vraiment affligeant comme argument. Si au moins elle faisait l'effort de faire semblant d'avoir réellement peur de lui mais là rien. Juste un petit ton neutre et suffisant comme si la chose était évidente. Non, décidément la jeune fille ne peut ni croire ni accepter ces excuses déplorables. Comment pourrait-elle? En résumant, elle disait qu'elle était une victime, obligée à suivre un garçon menaçant dans son plan d'inonder les dortoirs sous peine de représailles. Mais dès l'instant où c'était elle qui a menacé Weiss en première, elle avait déjà discrédité ses paroles. Si elle faisait réellement cela contre son gré, la logique aurait plutôt été de se ranger du côté de la jeune fille pour se libérer de l'emprise du garçon et non prendre l'initiative tant dans les menaces que dans l'action. Après tout, jamais on ne lui avait demandé de poser cette grille. De plus, maintenant que le garçon est hors d'état de nuire, elle ne devrait plus être obligée de faire quoi que ce soit.

Bien que Weiss soit d'apparence fragile et craintive, elle n'était pas stupide. Et sous-estimer son intelligence avait le dont de l'agacer très fortement. Ainsi, elle regarda la demoiselle se lever pour faire quelques pas dans l'eau, un air contrarié sur le visage. Elle resserra même légèrement sa prise sur son sac de vêtement sous le coup de l'énervement.

- Maintenant qu'il est dans les pommes, on pourrait juste partir. Si facilement... lança-t-elle d'une façon significative.

Non. Elle attendrait autant de temps qu'il le faudra mais jamais elle n'entrerait dans ce jeu là. Si elle prend cette direction et que l'affaire est découverte, elle serait incontestablement soupçonnée d'être complice. Pire. Vu la facilité à laquelle son assaillante retournait sa veste en fonction de ce qui l'arrangeait, elle pourrait même l'accuser sans aucun remord. La meilleure façon de se protéger est donc de rester ainsi. Silencieuse.


De l'autre côté du couloir, quelques personnes passent sans trop remarquer le problème de la buanderie. Dans leur bulle ou bien ne prenant pas la direction de cette pièce en particulier. Cependant, une jeune professeur empruntait ce fameux chemin dans le but de s'occuper de son linge. Les cheveux balançant contre son dos, un sac à la main, son oreille fut toutefois interpellée par des bruits suspects en plus de cette sensation d'eau à ses chevilles. Et puis son écholocalisation lui permit de localiser et reconnaitre Weiss en plus de noter la présence étrange d'une grille en fer dressée entre elle et son élève.

- Edelweiss ? Que se passe-t-il ici ? Qui est avec toi ? demanda la jeune femme en s'étant rapprochée de l'obstacle.

Immédiatement, la demoiselle se retourna pour constater la présence de sa professeur de magie, mademoiselle Williams. Trop occupée à surveiller la fille poulpe, elle ne l'avait pas entendu s'approcher, aussi, elle fut d'abord surprise puis envahit par un soulagement intense. Enfin, le ciel avait entendu sa demande et lui avait envoyé quelqu'un. Et qui de mieux que sa professeur référente pour la soutenir et la tirer de cette situation. Rapidement, Weiss se releva pour se tourner vers l'adulte, posant ses mains sur les barreaux.

Enfin, elle sentait que cette histoire serait bientôt terminée. Elle pourrait expliquer se qu'il s'est passé et tout rentrerait dans l'ordre.



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Ever V. Inkraven
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Commentaire/citation : Ever parle en #ff6666 et m'interrompt en italique.
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Dim 16 Sep - 16:28
Ever V. Inkraven
BS |:| Première année

I feel like doing somethin' stupid

ft Ever Inkraven & Edelweiss Winterberger
le jeudi 15 mars 2018

Bon. Ever est visiblement tombée sur la fille la plus bornée et la moins coopérative de toute l'école. Impossible de lui faire prononcer le moindre mot et donc, par extension, de l'empêcher de les dénoncer. Enfin surtout de la dénoncer elle, parce que le pnj ivre mort sur le sol, elle s'en fiche un peu beaucoup. Il a fallu qu'elle se coltine une nana incorruptible à souhait, sûrement une de ces fichues Purity... quoique, bornée comme elle est, il y a moyen qu'elles partagent le même cristal. Un comble pour une fille qui ne veut rien avoir à faire avec elle. Ever pousse un soupir en croisant les bras. C'est une impasse totale. Si son "crime" n'était pas aussi signé, elle se serait probablement enfuie en creusant un trou dans le mur, mais l'intérêt est nul avec cette fille qui peu la décrire facilement et la grille apparue au milieu de nulle part. Elle aurait presque pu taguer son nom dessus, tant c'est évident. Un nouveau soupir, qui permet probablement de battre son record de soupirs en une heure ou deux, puis elle ouvre à nouveau la bouche pour une dernière tentative.

» Tu...
» Edelweiss ? Que se passe-t-il ici ? Qui est avec toi ?

Et... merde. Instinctivement, Ever recule d'un pas en apercevant la silhouette d'une prof derrière la grille. Plusieurs idées lui effleurent l'esprit. Kidnapper la fille, Edelweiss donc, contre la promesse de non-punition ? Non. Promesse trop facile à rompre une fois qu'elle l'aura relâchée, et elle risque même de prendre plus encore. S'enfuir ? Déjà considérée, déjà rejetée, encore plus maintenant qu'un prof l'avait clairement vue et pouvait l'identifier.

» Pourquoi y a-t-il une grille ici ?

Ever serre les dents et jette un regard mauvais à sa camarade. Aucun doute qu'elle racontera la vérité sans rien omettre, mentir est donc une option compromise. Qui que soit cette fille, vu son comportement d'enfant sage, elle sera forcément plus crédible que la gamine délinquante qui a déjà posé des problèmes. Le temps que les explications se fassent, Ever adopte donc la technique de sa camarade : le silence. Elle s'adosse sur un mur en croisant les bras jusqu'à ce que sa patience s'effrite.

» Bon, poussez-vous.

Elle leur laisse à peine le temps d'obéir avant de commencer à dessiner sur le mur. Pas la peine de s’embarrasser de détails ou de créativité, elle se contente de tracer les contours d'une explosion devant un croquis rapide de la grille. Une part d'elle espère que son pouvoir fera encore des siennes mais non, il semble se montrer beaucoup trop coopératif, aujourd'hui ; un bruit fort retentit alors que le centre de la grille vole en éclat, creusant une ouverture assez grande pour passer. D'un pas rageur, Ever retourne chercher son carnet avant de sortir, sous escorte, sur un dernier regard noir à Edelweiss.
Elle aurait pu faire un effort, quand même. Ça ne lui coûtait rien. Tss.


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