Sin Theatre


 

Une silhouette dans l'ombre

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Léandre Laverny
Ho |:| En France + Finlande
Sexe : Homme
Apparitions : 79
Inscription le : 05/03/2018
Né(e) le : 10/02/2002
Age : 16
Nationalité : Français-Finlandais
Niveau d'études/Métier : Deuxième année
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Mar 5 Juin - 21:05
Léandre Laverny
Pâques 2018 - Event "Magical"


Une silhouette dans l'ombre
Avec
team magical



La porte se referma sur le groupe composé de héros à paillettes et très voyants. Si leur uniforme allait briller dans le noir, ça n’aurait surprit le jeune homme qu’à moitié, mais ce ne fut pas le cas. A la place de quoi, un jeune homme apparut de l’ombre, figea toute les personnes présentes par une magie inconnue. Même Gõu ne pouvait plus bouger, ses ailes s’arrêtèrent de battre et son corps tomba sur le sol. Le finlandais espérait qu’il ne s’était pas fait mal, mais reporta vite son attention sur l’étrange personnage apparut devant eux.

_ Oh, ne me regardez pas comme ça, je ne suis pas celui que vous cherchez. Vous pensez vraiment que notre chef va se déplacer pour vous ? Regardez-moi cette troupe d'imbéciles. La petite aoranne prétentieuse, incapable de vivre sans le regard des autres mais tout aussi incapable d'assumer une seule émotion. Vide comme ce cœur que tu essayes désespérément de remplir.

Mais c’était qui lui ?
Il parlait et parlait, adressant a chacune personne un message personnel. Lorsque ce fut le tour de Léandre, l’inconnu vint léviter devant lui, encrant son regard mauvais dans le sien. Léandre ne broncha pas, il avait l’habitude de soutenir son regard, beaucoup moins perçant et intimidant que lorsqu’il était une muse, mais tout aussi froid et méprisant qu’à son habitude. Il ne ressentait aucune peur envers cet individu, mais une colère grandissante.
Pourquoi narguer ses adversaires ? Les figer dans le temps pour les intimider ? Cette question disparut de son esprit en entendant les mots désigné pour lui :

_Tu as bien trouvé ton autre moitié. Un lâche qui fuit l'attachement et les relations derrière ses instruments et sa froideur parce qu'il a si peur qu'on le laisse seul.    


Quoi ?

Comment pouvait-il savoir cela ? Comment pouvait-il lire aussi impudemment dans son âme ? C’était répugnant. Léandre se sentait presque souiller et sa colère ne faisait que croitre.

Son speech dura un moment qui semblait éternel, passant par tous les visages des nouveaux héros.
Silencieux, Léandre commençait à bouillir. Il était figé mais ses muscles se contractèrent. Lorsque l’énergumène disparut, que tous retrouvèrent leur mobilité, le finlandais serra les points et les dents.
Aussitôt, la boule de poil qui suivait le jeune homme s’envola vers lui. Il ne semblait pas avoir mal mais plutôt inquiet pour son compagnon.

_Ne l’écoute pas Léandre. Il dit ça pour te déstabiliser.
.
Le jeune homme serra fermement son arme de ses deux mains. Il n’aimait pas du tout être mis à nu ainsi. Qu’on sonde son âme, qu’on cherche à ouvrir les blessures du passer et celles du présent, lorsqu’on veut seulement les maintenir fermés pour toujours.
Ce gars …
Ce type …
Le cristal blanc pourtant si pure et immaculé à sa nuque prit une violente teinte d’un rouge sombre sans qu’il ne le sache. Sas que personne ne le saches.
La colère montait violemment. Mais heureusement, l’étrange personnage n’avait pas enfoncé assez profondément le couteau dans la plaie et Gõu attira l’attention du jeune homme en tira sur son cache.

_Hé p'tit loup, et si on allait lui prouver les contraires?

Etrangement, la colère du jeune homme redescendit aussi vite.
Gõu avait raison.
Léandre esquissa un sourire sous son cache. L'homme au masque avait vu totalement juste sur ses maux, ce qu'il était, sa peur de l'abandon, mais il s'était fourvoyé sur un point qu’il allait vite regretter : Léandre était beaucoup de chose, mais pas un lâche. Weiss était beaucoup de chose mais pas insipide et tant bien même chacun des êtres ici présents avaient leur passé et leurs tares, ils avaient moult qualités. Et c’était leurs qualités qui allait mettre fin au jeu.

_Bien dis !

_... Arrête de lire dans ma tête.

_Tu penses trop en même temps.

Léandre regarda une fille près d’Edelweiss qui semble lui envoyer un regard entendu ... Il l'a connaissait ?
Ainsi vêtu il n’arrivait à reconnaître aucun visage, hormis celui de son (ancienne ?) partenaire. Il la regarda un moment, essayant de distinguer quelque chose de familier mais il n'y avait rien. Le jeune homme préféra se taire et attendrait sagement un signe distinctif pour reconnaître la fille aux paillettes roses. Ou alors la fin de leur transformation. Mais là encore, il n'était pas certain de pouvoir reconnaitre une personne aillant trop changée suite au retrait de sa race magique.
Tout cela s'annonçait compliqué.

Edelweiss se retrouva réconfortée et encouragée par une fille, apparemment de la même famille que l'autre demoiselle, d'après les dires de leur adversaire. Ça devait être plutôt un soulagement de se retrouver dans une galère avec une personne de confiance. Même si on a tendance à protéger les siens plus que nous même dans ces moments là.
Ne voyant pas l'utilité de mots, Léandre avançait vers le fond de la salle, vers un destin incertain qu''il partageait avec des inconnu en qui il allait devoir mettre sa confiance, le destin semble avoir un humour de très mauvais goûts.


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Ever V. Inkraven
SC |:| Classe Alpha
Sexe : Femme
Genre : Féminin
Apparitions : 60
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Né(e) le : 07/01/2003
Age : 15
Nationalité : Irlandaise
Niveau d'études/Métier : Première année
Classe : 1°A, D1 + Adaptation
Situation amoureuse : Célib'
Double Compte : Lenaël Ehspeen
Personnage sur l'avatar : Inkling - Splatoon
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Commentaire/citation : Ever parle en #ff6666 et m'interrompt en italique.
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Mer 6 Juin - 11:25
Ever V. Inkraven
Pâques 2018 - Event "Magical"


Une silhouette dans l'ombre

ft Ever Inkraven & beaucoup de monde
le dimanche 15 avril 2018
L'obscurité est aussi soudaine qu'écrasante, lorsque la porte se referme. Ever n'a jamais eu spécialement peur du noir, mais elle a aussi totalement perdu l'habitude d'une vision humaine. Quand elle était encore un calamar, elle pouvait voir dans les ténèbres comme en plain jour, une faculté qu'elle regrettait maintenant - ça et la vitesse de nage, ça devaient bien être les seules choses qui lui manquaient de son ancienne race. Elle a beau cligner des yeux plusieurs fois, l'obscurité reste définitivement insondable. Dommage. Elle aime savoir où elle va, et l'idée de tâtonner sur tout le chemin n'est pas enthousiasmante. Quoique... Elle a bien reconnu la fille qui avait combattu le facteur avec elle, en arrivant. Elle peut sûrement faire de la lumière, non ? Son pouvoir était basé sur les flammes.

Elle s'apprête à poser la question quand une petite lueur apparaît dans les airs. Ah, bah quelqu'un d'autre a eu l'idée à sa place. Mais... non. Quand elle sent son corps se figer, elle réalise que cette lumière n'est pas une alliée. pas du tout. Elle reconnait ce manteau, c'est celui qu’elle a aperçu l'espace de quelques secondes avant de se retrouver avec une chèvre-boîte-aux-lettres géantes à combattre. Donc : c'est mauvais. D'autant plus qu'il a visiblement paralysé la totalité de la pièce. Si elle le pouvait, elle serrerait les deux ; elle se contente de toiser l'intrus avec un regard mauvais. Qu'il la libère, même une seconde, et elle lui montrerait ce que c'était d'avoir le corps figé par un puissant pouvoir.
Oh, non, elle ne l'aime pas. Et ça ne va pas s'arranger.

La cruauté dans sa voix à mesure qu'il passe d'une personne à l'autre l'exaspère. Ah, c'est facile de critiquer les gens quand on a pas le courage de les affronter en face ! Il lui fait penser à ceux qui se sentent puissants cachés derrière un écran. Non, quand on veut insulter les gens et les blesser, on le fait en face, pas à travers une protection. Et les empêcher de faire le moindre mouvement, c'est la protection la plus lâche qui soit. Et il ose dire ça des autres.

De là où elle est, Ever perçoit plusieurs émotions dans le regard de ses partenaires du jour. Colère, douleur, incompréhension, panique. Un peu de toute et n'importe quoi, mais aucun ne semble rester indifférent. A quel point les a-t-il étudiés pour réussir à atteindre chacun d'entre eux ? Et comment ? Quand il s'approche d'elle, elle a déjà depuis quelques instants l'impression que son corps se libère. Très, très lentement, mais tout de même. Assez pour froncer les sourcils lorsqu'elle croise son regard.

» Ou la gamine pseudo-racaille qui pense que des vêtements larges et des mots vulgaires la rendent supérieure aux autres. A quel moment ferez-vous tomber le masque d'assurance qui vous colle à la peau ?  

Ne pas réagir. Elle s'en est fait un ordre à elle-même. Elle ne réagira pas. Bien sûr qu'il l'a atteinte, sans doute moins personnellement que les autres, mais elle est parfaitement consciente que sa supériorité est feinte. Que ses talents sportifs ne la rendent pas invincible pour autant, que l'image qu'elle se donne contraste avec une gentillesse qu'elle enterre le plus possible. Et puis... "gamine" ? Ça, non, elle n'a pas apprécié. Mais elle ne peut s'empêcher d'avoir l'impression qu'il l'a épargnée. Qu'il aurait pu trouver plus profond, plus violent à souligner chez elle. Elle ne va pas s'en plaindre, elle n'a aucune envie de se laisser emporter par la rage qui a atteint ses camarades. Par fierté ? Sûrement. Elle sera calme là où les autres sont émotifs. Pour prouver à cet lâche qu'elle est véritablement supérieure aux autres. Au moins sur ce point.

Il disparaît aussi vite qu'il est apparu, sur une dernière pique et une dernière lumière. Les réactions des autres, libérés, ne se font pas attendre. Ever, elle, contient l'agacement en les regardant s'enrager. Joue-t-elle un rôle ? Elle n'a pas spécialement de crédibilité, elle n'est qu'une sale gosse qui joue les dures, mais elle a au moins le mérite de ne pas s'emporter. C'est totalement calme qu'elle observe la situation. La jeune fille qui avait combattu le facteur avec elle semble particulièrement sous le choc, mais elle se fait rapidement rassurer par une autre. Bon. On ne se débarrassera pas de l'air enragé de certains, mais tant que personne ne se jette la tête la première dans un piège...

» Quelqu'un a de la lumière ?

Elle a beau avoir lancé ça sans cible précise, elle regarde dans la direction de la personne qui en a avec certitude. Parce que mine de rien, même si elle commence à s'habituer, l'obscurité reste hyper épaisse. C'est un coup à se prendre un piège en pleine tronche sans le voir arriver. Ça serait quand même bien qu'il n'y ait pas de morts, quand même. Des blessés, ça se soigne. Des morts, un peu moins. Et ils ont l'air tellement sur les nerfs qu'ils seraient capable de sauter d'une falaise s'ils voient leur ennemi en bas.
Et l'autre se demandait pourquoi elle se sentait supérieure...


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Connor E. Rudenstein
BL |:| Quatrième année
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Sam 9 Juin - 12:27
Connor E. Rudenstein
Pâques 2018 - Event "Magical"




Une silhouette dans l'ombre



Date : 15 avril 2018

Plus j'avançais, plus j'avais la certitude de ne pas avoir ma place ici. Certains d'entre vous sembliez déjà vous connaître, et je me faisais l'effet d'un intrus venu pour assister au spectacle. Et puis... Et puis ces longs couloirs sans échappatoire, plongés dans les ténèbres, c'en était déjà trop avant même que la porte se referme.
Enfermé.
J'étais enfermé dans cet endroit.

Une bouffée de panique remonta dans mes poumons. Non, cet endroit était trop confiné. On était trop nombreux. Comment pouvait-on espérer respirer le peu d'air présent ici et y survivre ? Je voulais sortir. Tout de suite. Je ne pouvais pas rester ici, pas sans ouverture, pas sans certitude que je pourrais sortir. J'essayai de calmer ma respiration. Ne pas gâcher mon précieux air. Ne pas montrer ma peur. Mais mon cœur battait trop vite pour que j'ai l'air détendu. On devait m'entendre paniquer depuis l'autre bout de la ville, rien qu'au son de l'air que j'inspirais et expirais de façon beaucoup trop précipitée.
Et puis quelque chose d'autre me comprima les poumons. Quelque chose de nouveau, mais d'étrangement commun à la fois : la sensation d'être piégé dans mon corps.

Je ne pouvais que connaître, je la vivais beaucoup trop souvent dans mes paralysies du sommeil. Aucun de mes membres ne pouvait. Seul mon cerveau pouvait s'affoler devant cet état de fait improbable et impensable. J'avais envie de hurler. De me sortir de là. Était-ce cet homme flottant le responsable ? Qu'on me donne un moyen de le fuir.
De le fuir, ou de le tuer.
Cette simple pensée m'aurait écœuré à un tout autre moment, mais avec la panique qui irradiait chaque parcelle de ma peau, n'importe quoi aurait été bon pour faire disparaître la sensation de cloisonnement. Je ne supportais pas d'être prisonnier. Je ne l'avais jamais supportée. Je regrettais déjà d'être venu ici. Il pouvait faire ce qu'il voulait de nous, il pouvait... me toucher. Sa main sur ma peau me tira une grimace... m'aurait tiré une grimace si mes traits n'étaient pas si désespérément figés.

- Aux côtés des autres maîtres des apparences. Le garçon tellement lâche que sa seule faculté est de faire pousser des épines, qui se bat pour afficher une perfection qu'il est loin d'avoir alors qu'il a le cœur rongé par la jalousie.

Oui. Oui, je le savais. Je ne le savais que trop bien. Bien sûr que j'avais peur. Peur de tout, peur de ne pas être à la hauteur de leur regard, peur de cet endroit et de ces murs qui semblaient déjà se rapprocher. Bien sûr que c'était la jalousie qui me poussait à chercher cette perfection factice. Que croyait-il m'apprendre ? Rien. C'était à eux qu'il voulait m'apprendre. A eux qu'il dévoilait les fêlures les plus évidentes de ma carapace. Evidemment. Le regard des autres était la pire menace qu'il aurait pu m'imposer. Mon cœur se serra. Une part de moi espérait que personne n'y avait prêté attention. Que ce commentaire sur un inconnu ne vous effleurerait pas, coulerait autour d'eux comme s'il n'était pas là. Après tout, aucun d'entre vous ne me connaissait, si ? Je n'en savais rien, avec tous ces costumes, mais j'espérais que c'était le cas. Sinon... sinon, je n'étais pas sûr de tenir le choc.

- A quel moment ferez-vous tomber le masque d'assurance qui vous colle à la peau ?

Jamais. Maintenant. Deux voix en moi s'opposaient en réponse à cette dernière pique. Ma fierté qui me hurlait de rester solide, mon âme qui ne tenait déjà plus le choc. Trop de peurs réveillées d'un coup, trop de fissures exploitables. Claustrophobie. Paralysie. Jugement. Imperfection.
Avais-je encore moyen de partir ?

Sa disparition sonna comme un glas de libération. Je vous regardais vous agiter autour de moi, les uns réconfortant les autres, la rage contenu dans certain de vos mouvements. J'enviais votre capacité à changer tout cela en colère. Moi, je ne voyais que la peur. D'autant plus forte que je n'avais aucun moyen de m'échapper. J'étais piégé, et c'était la pire sensation de tous les temps. Quel choix me restait-il, à part vous suivre ? J'emboîtai le pas aux premier d'entre vous, serrant les poings sur le peu d’assurance qu'il me restait. Je pouvais le faire. Survivre à tout ça, contrôler ma peur, tenir assez longtemps pour voir le déroulement. Abandonner aurait été lui donner raison, cela aurait été vous exposer à tous mes failles pour un coup de poignard assassin. Hors de question.

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Drake Corvusia
SC |:| Classe Bêta
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Genre : Masculin
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Lun 11 Juin - 16:48
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Pâques 2018 - Event "Magical"

Une silhouette dans l'ombre
En arrivant sur place, je me rends compte que la plupart des gens sont déjà entourés de paillettes et autres trucs à vomir, ou bien sont en train de se transformer.Mais bordel, pourquoi j'aurais pas pu récupérer un truc moins ridicule que ça? Personnellement, je compte bien attendre le dernier moment avant de prendre cet accoutrement ridicule. Si seulement les pouvoirs venaient à part. Je fais le tour de l'assemblée, jaugeant du regard tout le monde. On est la dream team la plus pétée de tout les temps. Franchement, si on s'en sort sans mort c'est un véritable miracle. Bah, avec un peu de chance, certains pourront mettre utile... comme l'autre abrutie qui me regarde avec un air pas content.

Oh tiens, salut danseuse. Te met dans mon chemin, cette fois je serais moins gentil.

Je lui lance un sourire moqueur et allait partir en premier quand une chape d'obscurité tombe sur nous, m'empêchant de voir quoi que ce soit. Pour le coup ça me soule. Avec mes pouvoirs habituels, j'aurais pu utiliser mes yeux de wyverne pour voir ce qui se passe. Peut être que si je fais apparaître un lance-flammes?

Je n'ai pas le temps de vraiment mener ma réflexion quelque part avant que mon corps se fige entièrement. Et j'ai beau force tout ce que je peux, pas le moindre muscle ne veut bouger. La seul chose que je contrôle encore sont mes yeux. Encore un coup tordu? Une sphère apparaît, seule source de lumière dans ces ténèbres, et elle se transforme rapidement en une forme humaine, un type pas très vieux.

Oh, ne me regardez pas comme ça, je ne suis pas celui que vous cherchez. Vous pensez vraiment que notre chef va se déplacer pour vous ?

J'aurais adoré le cogner histoire de le faire dégager, mais malheureusement ce n'est pas quelque chose que je peux faire pour l'instant. Et il veut quoi à part nous narguer? Vu ce qu'il commence à dire aux autres, il veut nous déstabiliser. Il semble viser nos faiblesses, vu les réactions des personnes à qui il parle. Et il arrive rapidement à mon tour, le visage du type me jaugeant d'un air moqueur.

Le petit garçon qui pleure le sort de sa mère en suivant le même chemin que son père, les poings d'abord et les mots ensuite. A quel point vas-tu lui ressembler ?  

J'aurais voulu lui hurler de la fermer, me libérer de mes liens invisibles pour exploser ce type arrogant contre le mur, mais j'ai beau forcer de toutes mes forces, même essayer de me transformer, absolument rien n'y fait. Ma totale impuissance me frappe de plein fouet alors que le type passe aux autres, mais je ne l'écoute plus. Je suis juste perdu dans ma rage, jusqu'au moment où le type se barre avec une dernière provocation avant de nous relâcher.

Je n'attends pas avant de lâcher un cri de rage et de balancer la phrase qui me permet de me transformer. Entre moi et ce type, c'est devenu personnel, et je vais le dégommer. J'ai de base mes deux épées en main mais je les échange directement contre une grosse hache à double tranchant. J'ai pas le temps et l'envie de jouer.

Je vais exploser ce fils de pute.

Le couloir devant nous est sûrement truffé de pièges en tout genre, mais j'en ai rien à foutre. Le premier truc qui se présente devant moi se prend un coup de hache, allié ou pas.
©️Gau
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Jodie Cravery
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Commentaire/citation : (bonne chance, pour les blessures létales)
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Lun 11 Juin - 19:51
Jodie Cravery
Pâques 2018 - Event "Magical"

Une silhouette dans l'ombre
Rp final - event
S'il m'appelle danseuse encore une fois je lui colle mon poing dans la gueule. Ce surnom a vraiment le don de me mettre hors de moi, et ce type avec. Mais ça se voit à sa tête que ça lui ferait trop plaisir que je m'énerve, alors je serre les dents. Hors de question que je lui fasse ce plaisir. Je déteste déjà assez son foutu sourire prétentieux, pas besoin de le voir plus que nécessaire. Je lève juste les yeux au ciel avant de suivre le reste du groupe.
Pas bien loin, en vérité, vu qu'on se retrouve dans le noir et figés avant d'avoir pu faire trois pas. Là, c'est le moment où je me dis que j'aurais mieux fait de rester tranquillement dans mon coin. Qu'est-ce que ça peut me foutre, de retrouver mes pouvoirs ? J'aurais dû laisser cette petite troupe régler le problème et balancer la bague. Être humaine, ça m'allait très bien aussi. mais non, j'ai eu l'idée débile de venir.
Et c'est en entendant parler l'espèce de connard qui vient de se pointer que je comprends à quel point elle était débile.

Des petites piques, trop personnelles. Une pour chacun d'entre nous. Comment sait-il autant de choses ? Que cherche-t-il à faire ? Nous énerver, nous déstabiliser ? En tout cas, il est bien hypocrites d'en traiter certains de lâches après nous avoir immobilisés pour raconter ses conneries. Mais j'ai beau avoir franchement peur de ce qu'il va pouvoir dire sur moi, je ne peux pas m'empêcher d'écouter ce qu'il affirme sur les autres. La fille qui cache ses émotions, celle amoureuse de sa sœur (il semblerait), celle qui étudie pour cacher quelque chose, celui qui fit les relations, le petit garçon qui..; quoi ?
J'aurais froncé les sourcils si j'en étais capable. J'ai beau ne pas comprendre, Je ne peux m'empêcher de retenir l'information. A vrai dire, j'ai tellement essayé de comprendre tout ce que cette phrase pouvait impliqué (pour pouvoir le réutiliser contre lui, moi aussi j'apprécie de frapper où ça fait mal), que je ne réalise la présence de l'autre près de moi qu'au moment où il prend mon menton dans sa main pour me forcer à le regarder.

- Ah, toi. La petite fantôme qui cache ses peurs et sa jalousie maladive derrière une colère factice. Est-ce ton complexe d'infériorité ou la peur qu'on te regarde à nouveau qui fait bouillir ton sang dans tes veines, dis-moi ?

...
......
Je pensais être immunisée. J'avais entendu ses commentaires sur les autres et je m'estimais capable de résister s'il m'en faisait un du même genre. De rester stoïque et calme. Mais il faut croire qu'il s'est bien mieux renseigné que ce que je pensais.
Il a frappé beaucoup trop près du cœur.
Je crois que même si je n'avais pas été immobilisée, je n'aurais pas pu bouger. Jalousie, peur, infériorité. C'est l'essence même de ce qui m'a valu ce cristal. Comment sait-il tout ça ? A quel point est-il renseigné ?

Je reste plantée là un moment, même après que la sensation d'enfermement se soit dissipée. Puis la fameuse "colère factice" dont il parlait commence à revenir. Factice ? Tu parles. Je suis vraiment en rogne. Exposer mes faiblesses devant tout le monde, c'est vraiment une erreur de trop. C'est lui que je vais buter en premier.

- Tu vas voir si elle est factice, ma colère...

Ça ressemble plus à un sifflement qu'autre chose tant j'ai les dents serrés. Je me fiche d'à quel point il se sent tout puissant, je vais lui faire ravaler sa fierté à l'autre abruti volant. J'imagine que je vais devoir me transformer. Honnêtement, vu l'état des gens, je pense que ma phrase de transformation et ma tenu seront le dernier de leur soucis. Même l'autre chanteur de boys band est parti comme une flèche avec une hache. Une hache. Ça doit vraiment être un sacré point sensible...

Il n'est pas le seul. Moi aussi j'ai envie d'exploser tête de ce type dans le mur, et vu qu'ils sont quelques uns à s'avancer dans le couloir avec un air déterminé... je pars avec eux.
C'est plus facile d'être en colère que d'être atteinte. Alors soit, je serais en colère.
Et il n'appréciera pas.

15 avril 2018
Je parle en #cc9966




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Ven 15 Juin - 0:43
Faites-vous son jeu ou essayez-vous de le contredire ?
Prévisibles, blessés, aveuglés par la rage ou vous formant une neutralité à toute épreuve ?
Peu importe, après tout. L'essentiel est d'avancer, pas vrai ? Même si une partie de votre équipe est incapable de jugeote, de réflexion ou peut-être même de faire un pas en avant.
Vous avancez, ceux qui en ont trouvé la force, peu importe où vous l'avez puisée.

Le couloir ne semble pas freiner quoi que ce soit. Que ce soit course ou simple marche rapide à pas lourds, il se déroule devant vous. L'idée des pièges commence tout juste à vous sembler un peu absurde lorsque vous entendez un bruit aigu, comme un frottement de métal.

Des pieux en métal surgissent soudain au milieu du couloir à légère distance du premier d'entre vous. Assez pour que l'un d'eux, sorti légèrement plus en biais que les autres, s'arrête à quelques millimètres à peine de sa gorge. Le couloir est complètement bloqué par ces pieux apparus magiquement qui atteignent désormais le plafond. Derrière vous, un bruit lourd se fait entendre, comme si une créature venait d'apparaître de l'autre côté du couloir, bloquant l'autre chemin. Une créature de cinq mètres à l'air idiot, qui sera familière à certains d'entre vous, puisque vous n'avez pas été assez malins pour la détruire...

Il n'y a aucune porte latérale à la fraction de couloir qui vous est encore ouverte, et la seule autre issue est bloquée par des pieux de métal. Se débarrasser du monstre semble être une priorité, d’autant plus qu'une boule colorée commence à apparaître dans sa bouche. Ceux qui le connaissent savent à quel point elle peuvent être... explosives... ou gluantes.


La petite description:
 
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Drake Corvusia
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Mer 20 Juin - 11:20
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Une silhouette dans l'ombre
Je sais pas qui est ce type, ni pourquoi il est venu nous provoquer un par un. Sûrement pour nous déstabiliser, nous faire perdre confiance ou une connerie du genre. Et s'il comptait m'énerver, il va être heureux: je vais oblitérer ce type, puis le mec qui tire prétendument les ficelles. J'en peux plus d'être un faible humain la plupart du temps, et je supporte encore moins ces histoire de paillettes. Peu m'importe ce que font les autres, ils peuvent bien rester figés dans ce couloir à réfléchir au sens de leur misérable existence et de ce que le type leur a dit, mais moi j'avance dans le couloir, hache à la main. J'ai autre chose à foutre que perdre mon temps.

En fait, je n'ai pas le temps de traverser le couloir. Enfin, je n'ai pas le temps d'aller bie loin. Un crissement de métal, le genre de bruit horrible qui te fait grincer des dents résonne dans tout l'endroit, et je m'arrête brutalement. Pile à temps pour ne pas me faire embrocher par un pieu de métal. Est-ce que c'est une blague? J'ai l'impression que ce truc m'est tout particulièrement dédié, un rappel de ce que j'ai perdu à cause de ce type. Comment dire... ça n'améliore pas mon humeur, pas du tout. Et maintenant? Le passage est complètement bloqué, et les pieux ont l'air trop solides pour que je les détruise.

Un bruit de pas lourd retentit derrière moi et me fait me retourner, et, surprise, voilà un monstre que je connais (le seul en fait). Monsieur débile puissance max, qui s'est barré avant que j'ai le temps de m'occuper de lui l'autre coup. Voilà un truc à dégommer. Un rictus mauvais se dessine sur mon visage alors que j'avance vers lui, qui prépare une boule de couleur rouge. Je connais comment ça fonctionne, abruti. Je le laisse finir de préparer son coup, avant de prendre ma hache à deux mains et de la projeter avec un cri de rage, façon couteau de lancer. La sphère explosive, tranchée en deux, et la hache droit dans le monstre.

Cassez vous de là. Il est à moi.

Cette fois ci, je laisserais personne m'emmerder. Surtout pas la danseuse.
©️Gau
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Edelweiss L. Wintenberger
Ho |:| En France + Allemagne
Sexe : Femme
Genre : Féminin
Apparitions : 198
Inscription le : 05/03/2018
Né(e) le : 22/12/2002
Age : 15
Nationalité : Allemande / Française
Niveau d'études/Métier : 2ème année
Situation amoureuse : Célibataire
Double Compte : //
Personnage sur l'avatar : Dessin de la joueuse
Péché(s) :
  •  Orgueil 
  •  Avarice 

Commentaire/citation : « Du siehst aus wie Juwelen... »
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Jeu 21 Juin - 0:10
Edelweiss L. Wintenberger
Pâques 2018 - Event "Magical"





Une silhouette dans l'ombre




François de La Rochefoucauld a écrit; Les défauts de l’âme sont comme les blessures du corps. Quelque soin qu’on prenne de les guérir, les cicatrices paraissent toujours et elles sont à tout moment en danger de se rouvrir.
Aujourd'hui, cette citation prenait tout son sens. Bien plus violemment et douloureusement que ce qu'Edelweiss aurait pu imaginer. Elle s'était peut-être voilée la face pendant tout ce temps? Malheureusement, elle ne pouvait plus détourner les yeux de la vérité et cette vérité avait quelque chose de... terrifiant. Elle lui disait que peu importe ce qu'elle pensait ou ce qu'elle faisait, elle était un être fragile. Et comment un être fragile pouvait prétendre se battre dans un combat plus rude et plus dangereux que tout les autres?

- Eh, ça va aller. On va les faire arrêter, tu te souviens ? Toutes les trois, sans prendre de risques, on va lui faire ravaler ses paroles et tout va rentrer dans l'ordre, adressa Naomi à la jeune fille en posant sa main sur son épaule.

Sans prendre de risques, hein? Mais n'en avaient-elles pas déjà prit un en venant ici? Ne se mettaient-elles pas en danger en fonçant tête baissées vers l'antre de leurs ennemis? Ils avaient déjà démontré leur supériorité, alors..
Calme-toi Weiss, respire un grand coup et ferme les yeux. Le contact de son amie la rassure un peu. Ses paroles aussi, d'une certaine façon. Ainsi, elle ordonna à son sceptre de briller pour donner un peu de lumière à tout le monde. Le petit cygne blanc en avait réclamé et Weiss se sentait forcément concernée puisque son pouvoir impliquait de la lumière. C'est à ce moment là que Naomi serra les doigts de la jeunes fille dans les siens ce qui fit lui tourner la tête vers elle.

- Il ne nous arrivera rien. Tout va bien se passer. Ni Melo, ni toi, ni moi ne seront blessées, ajouta-t-elle.

Son regard fuit un instant, incertain de pouvoir soutenir celui de Naomi. Pas qu'elle l'impressionnait ou qu'elle lui faisait peur mais plutôt qu'elle n'étais pas tout à fait sûre de croire en ses mots. Sa raison lui cirait que ce n'était qu'un mensonge, une illusion formée par des idées trop optimistes ou trop inconscientes, un refus simple de la réalité. Pourtant, son cœur voulait se raccrocher à ses paroles. Croire que tout irait bien et qu'ils s'en sortiront tous avec un simple froissement à l'ego. Alors elle releva la tête vers son amie, acquiesçant doucement tandis que la lumière de son sceptre se faisait plus intense, comme si un début d'espoir voulait naître.
Tiens? Depuis quand était-elle attirée par l'espoir? Elle n'avait jamais vraiment eu ce style de pensées ou d'envie. Pas que le désespoir la séduise particulièrement mais elle ne parvenait pas à être très optimiste parfois. En général, elle était... passive. Alors pourquoi une telle situation ne la rendait-elle pas encore plus défaitiste? La jeune fille regarda quelques secondes Naomi, cherchant en elle une réponse. Est-ce grâce à elle qu'elle voulait aller de l'avant? Ce petit rayon de soleil semblait exercer une influence positive sur Edelweiss et un élan de gratitude perçait les émotions désagréables qui l'habitait. Naomi pouvait dire ce qu'elle voulait sur son "pouvoir de l'amour", la jeune allemande trouvait qu'il lui allait bien. Parce qu'elle voit en elle et en son cœur beaucoup d'amour. Et ce sous fifre avait osé lui dire des choses si piquantes et blessantes... Malgré cela, elle est venue rassurer la jeune fille et lui prendre la main. Elle est vraiment une belle personne... C'est pourquoi Edelweiss aussi voulait la soutenir et la protéger comme elle voulait soutenir et protéger Melody ou Léandre. C'est terriblement rare mais.. tout d'un coup, elle eut envie de la prendre dans ses bras... Ce n'est pas le moment, ce n'est vraiment pas le moment. C'est ce que sa logique lui soufflait aux oreilles alors qu'elle levait doucement les mains. Peu importe ce que ses pensées affichaient dans sa tête, elle avait juste l'impression de ne pas contrôler ses gestes. Et elle l'enlace. Aussi délicatement que timidement. Sans oser la serrer contre elle et sans savoir que dire. Mais elle l'enlace. Elle a besoin de lui montrer son affection et son envie de la réconforter pour les paroles néfastes qu'on lui avait adressé plus tôt.

Un garçon était parti en hurlant dans le couloir et Léandre ainsi que la plupart des personnes présentent commençaient déjà leur marche alors Edelweiss lâcha son amie, légèrement mal à l'aise. Ce n'était ni le lieu ni l'instant pour cela et elle avait tout d'un coup un peu peur de l'avoir incommodée. D'autant plus qu'elle n'avait pas trop l'habitude de démontrer son affection par des contacts et qu'elles ne se connaissaient pas encore beaucoup. C'était peut-être déplacé... Enfin, qu'importe, il lui fallait maintenant mettre ses embarras de côté pour rejoindre Melody et s'assurer qu'il ne lui arrive rien. Edelweiss adressa un petit sourire presque timide et légèrement penaud à Naomi avant de jeter un rapide coup d’œil vers le couloir pour lui demander si elles pouvaient se mettre en route. Une fois entendues, la jeune fille tourna donc les talons pour s'aventurer d'un pas rapide, la démarche plus nerveuse que d'habitude et son sceptre brandit vers l'avant, pour essayer d'atteindre sa colocataire au plus vite. De temps en temps, elle lançait un regard à son amie pour s'assurer qu'elle était toujours là, avec elle, avant qu'elle n'arrive sur les talons de Melody. Enfin... Elles n'eurent pas le temps d'aller plus loin puisqu'en effet, un crissement de métal insupportable aux oreilles retenti dans le couloir avant qu'une multitude de pieux transpercent les murs et le sol pour empêcher tout passage possible. L'une des pointes se fige juste devant la gorge du garçon impulsif qui était parti dans un cri de rage, menaçant de l'embrocher.

Edelweiss sursauta, ne s'attendant pas tout à fait à ce style de piège. Ils ont vraiment l'intention de les tuer, visiblement... Elle allait s'attarder sur une recherche de solution pour passer lorsqu'un pas lourd s'approcha, arrivant dans leur dos. Avec précaution, la jeune fille se retourna pour voir une créature étonnement grande et à l'air franchement attardé leur bloquer l'autre côté du couloir. Impossible de faire marche arrière ou de continuer... Cette chose avait dans la bouche une sphère de couleur rouge et semblait sur le point de la cracher en direction du groupe. Il faut réagir vite pour ne pas..
Ses pensée se coupèrent d'un coup alors qu'un sifflement trancha l'air pas trop loin de son oreille. C'est alors que la boule se fendit en deux avant qu'une hache se plante sur la carcasse du monstre.

- Cassez vous de là. Il est à moi, ordonna le garçon précédemment en tête de file.

Oh heu.. Il semble particulièrement remonté... Et bien soit. Qu'il s'en occupe si cela lui chante. Edelweiss pourrait utiliser ce temps pour trouver une solution et passer ces pieux de métal. Même si la solution était presque toute trouvée quand elle y pense... Il lui fallait surtout un instant que le monstre lui aurait empêchait d'avoir s'il n'y avait pas un excité qui voulait s'en occuper tout seul. Elle se tourna alors immédiatement vers les piques aux reflets d'argents pour s'en approcher sans perdre de temps. La fonte des métaux se fait au delà de 1000°C lui semblait-il et, fort heureusement, les température des étoiles sont abusivement élevées. La température en surface des astres rouges est déjà dans les 3000°C alors il lui suffisait d'ordonner à son sceptre de reproduire la chaleur de ces étoiles et de le coller sur les pieux pour qu'ils fondent. Mais pour se frayer un passage dans cette forêt de pointe il allait lui falloir un petit moment...

- Désolée, je vais devoir augmenter la température...

Depuis qu'elle a acquis ses pouvoirs de magical girl, elle n'était pas sensible à ses nouvelles capacités et, même si elle se limiterait à faire chauffer son sceptre, elle ne savait pas trop à quel point la chaleur en émanerait ou non et si ses camarades en soufreraient. Par précaution, elle leur demanda également de s'éloigner quitte à se rapprocher du monstre...
A peine eut-elle prévenu le groupe que son arme vira au rouge avant qu'elle ne pose le cadrant sur le premier pieu. Aussitôt, une fumée claire s'échappa du point de contact des deux objets ce qui fit tourner légèrement la tête à la jeune fille alors qu'elle fermait les yeux. Ce genre de chose devait normalement se réaliser avec des protections appropriées lui semblait-il... La fumée lui piquait déjà la peau... Heureusement que ses nouveaux pouvoirs l’immunisaient en grande partie contre la chaleur sinon son visage brûlerait... Enfin, c'était supportable.

Maintenant il fallait attendre en espérant que ses amis s'en sortent dans leur combat et qu'elle-même ne se reçoive pas une attaque dans son dos... Pour une fois, elle devra faire confiance au groupe qui l'accompagnait, même s'il était constitué en partis d'inconnus.


Codage par Nika L. Iélanov sur Pensionnat Immortalia
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