Sin Theatre


 

Humaine devient Kamkal [LIBRE]

Bethany Williams
BS |:| Pensionnaire permanent
Sexe : Femme
Genre : Féminin
Apparitions : 65
Inscription le : 25/03/2018
Né(e) le : 13/04/2004
Age : 14
Nationalité : Anglaise
Niveau d'études/Métier : Première année
Classe : 1°A, D2 + Adaptation
Situation amoureuse : Célibataire
Personnage sur l'avatar : https://pikabu.ru/story/anime_art_4818579
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Mer 30 Mai - 17:47



Humaine devient Kamkal
Avec

Libre


La fin de l’année allait se terminer. “Enfin !” était le mot qui me venait à chaque fois que j’en entendais parler autour de moi. Je n’aimais pas l’ambiance scolaire et le fait de m’ennuyer ferme en classe. Pire encore, j’avais l’impression qu’on me punissait pour ça. Fallait voir le nombre d’heures de colle que j’avais subi juste pour ça. Alors, oui, j’attendais avec impatience le temps où ce calvaire allait se terminer, me laissant tout le loisir possible et imaginable pour dormir et coder. Peut-être même pourrais-je tenter de trouver le temps… non. Le courage ? Non plus. Disons “la foi” alors, d’aller m’acheter de quoi m’installer plus confortablement si jamais on voulait me garder dans cette école. J’espérais néanmoins que ce ne serait pas le cas. D’autant plus que je n’avais toujours pas de “race” d’appartenance. Si je n’en avais pas à la fin de l’année, il ne serait pas possible pour moi de rester. C’était la prière à laquelle je m’adonnais secrètement alors que j’attendais avec une impatience contenue la fin de cet enfer.

C’était un week-end de mai. Je ne savais pas trop lequel puisque je n’arrivais pas à suivre le cours du temps. Ca existe que pour les hommes trop bêtes pour s’adonner à des activités demandant plus de rigueur que je ne veux bien en donner.En tous les cas, je savais que c’était un jour de repos puisqu’on ne vint pas me tirer de mon lit douillet ce matin là. Les grasses matinées semblaient m’avoir énormément manquée puisque je ne me réveillai pas du tout lorsque des filles firent la java dans le couloir vers onze heures. En même temps, ma nuit avait été loin d’être de tout repos. Indigestion, des vertiges et, pour couronner le tout, de la fièvre. Je n’avais pas réussis à trouver le repos avant deux ou trois heures du matin, totalement épuisée. Lorsque je me réveillai, j’eue l’impression que ma tête allait exploser. Heureusement, ce n’était qu’une impression… Passant une main sur mon visage sur lequel il restait les vestiges de ma fièvre passée, je me levai doucement, guettant de nouveaux vertiges. Rien. Pas encore en tous cas. Je profitai donc de me sentir mieux pour prendre mes affaires et filer à la douche. Peut-être que cela arrêterait cette impression que quelque chose était en train de sortir d’une mue sèche que j’avais. Impression qui m’avait sortie de mon réveille tant c’était aussi pénible que mon téléphone le matin.

Mon trajet fut laborieux tant j’eue des difficultés à trouver un bon équilibre. Heureusement, je parvins à aller jusqu’à la salle de bain sans tomber. Que du bonheur ! Enfin, cela ne voulait pas dire que j’étais plus réveillée qu’en sortant de mon lit. J’espérais que l’eau chaude ferait son effet, d’où le fait que je fis en sorte qu’elle me brûle la peau, sans que ce soit trop, alors que lavait mon corps de toutes traces de la mauvaise nuit que j’avais passée. Cela, je n’eue pas trop de mal à le faire, sortant de la douche rouge mais totalement propre.Par contre, pour ce qui était de l’éveil… je ne parvins pas à trouver la volonté de faire autre chose que regagner rapidement mon lit. Enfin, pas avant de voir de gros morceaux de peaux dorés sur ma serviette fraîchement posée sur le lavabo. Avant toute chose, je me mis à fixer le spectacle en clignant des yeux, ignorant délibérément une sensation étrange dans mon dos. C’était comme si on m’avait enfermé des membres dans le dos qui se débattaient pour se libérer sous l’influence d’une volonté propre. Ne me sentant pas apte d’essayer de comprendre cette sensation plus que douteuse, je préférai largement me focaliser sur ce que c’était que cette peau qui paraissait avoir été trempé dans de l’or massif, même si elle ne brillait pas.

Ne voulant pas céder à la panique, même si j’étais seule et enfermée dans la salle de bain, je me mis à inspecter mon corps encore rougis par l’eau chaude. Comme je ne vis rien par moi-même, je dus palper les zones inaccessible comme je le pus avec des mains tremblantes. C'est ainsi que je trouvai, tout le long de ma colonne vertébrale, une sorte de cocon ramolli par l’eau.

Lentement, avec mes deux mains tremblantes, je me mis à enlever doucement cette peau molle. Elle ne me tenait pas aux doigts et ne me faisait pas mal. Cependant, le bruit que cela faisait en tombant sur le carrelage ne me plaisait pas. Tout comme la sensation de sentir deux appendices se libérer, m’ôtant dans le même temps cette sensation d’être enfermée.

*Non mais c’est quoi ce bordel ? *

Durant tout le processus, je ne cessai de me poser la question, la réitérant à voix haute lorsque je découvris ce qui m’était attaché dans le dos. Ça n’avait pas de forme réelle tant c'était rabougri, mais je n’étais pas assez bête pour ne pas comprendre qu’il s’agissait d’une grande paire d’ailes. Comme elles me faisaient penser à celles des papillon qui avaient besoin de temps pour prendre leur forme définitive sans qu’on les touche, je ne les séchai pas et m’habillait avec une lenteur qui me consterna moi-même tant je faisais tout pour ne pas les toucher. Après tout, il était hors de question que je m’empêche des bienfaits du vole…

Dis celle qui a le vertige, refuse d’être un être autre qu’humain en se cherchant mille et une excuses rien que pour ça.

Et voilà le retour de Constance la conscience ! Cela faisait combien de temps que je ne l’avais pas entendue ? Depuis que je l’avais enfermée dans les tréfonds de l’oubli à l’orphelinat. A moins que ce soit lors de ma fuite ? Je ne savais plus et ne voulais pas m’en rappeler plus exactement non plus. Tout ce dont je me rappelait à propos de cette voix me venant comme si j’étais schizophrène ou atteinte d’une double personnalité c’était qu’elle était terriblement chiante. Je ne lui répondis donc pas, préférant aller me chercher des habits plus adéquats pour une paire d’ailes nouvellement nées.

Une fois que j’eue enfin enfilé une jean clair, un débardeur noir qui laissait mes omoplates libres et un gilet très ample (il était hors de question que je dévoile ma cicatrice malgré l’apparition d’un imprévu dans mon dos !), je mis des sandales à mes pieds et décidai de partir en vadrouille dans la cour. Avant de quitter la chambre, je jetai un dernier coup d’oeil aux deux ailes dorées solidement attachées à mon corps. Je ne pouvais nier qu’elles avaient une belle couleur, au moins.

Si seulement ce n’était pas la seule chose que tu acceptais de comprendre…

Ignorant les remarques désobligeantes que j’entendais à nouveau alors que mon humeur avait tendance à baisser, j’avançais à bon pas vers la sortie. C’était certainement la première fois de l’année que je le faisais de moi-même.

Il va neiger !!

Mais j’en avais besoin pour réfléchir correctement. Là, je ne pouvais pas agir comme à l’accoutumée, même si ça avait tendance à m’énerver.

Dehors, le soleil brillait comme pour accueillir mon arrivée en ce début d’après-midi. Je n’avais pas vraiment faim et mes préoccupations allaient bien au-delà de ce que pouvait bien dire mon estomac. Alors, marchant doucement sur le chemin, j’avais les bras repliés sous ma poitrine alors que je tenais mon menton entre mes doigts. N’importe qui me voyant pouvait comprendre que j’étais en pleine réflexion. A moins qu’ils s’en fichent totalement… Mais la question n’était pas là.

Non, c’est vrai, tu préfères largement te concentrer sur un problème ô combien plus important.


Ravalant de justesse une remarque acerbe que j’allais prononcer à voix haute, je me mis à réfléchir à mes ailes. Déjà, je supposais que cela n’avait rien à voir avec le cristal sur mon sternum étant donné qu’il n’avait ni changé de couleur, ni disparut. Les ailes n’étant pas de la couleur de mes cheveux, bien au contraire, je doutais que ce soit génétique. Alors quoi ? Je n’avais rien bu ou mangé d’inhabituel et rien touché qui aurait pu me donner des appendices improvisés…

Petit à petit, alors qu’elles séchaient au même titre que mes cheveux coiffés simplement, mes ailes dorées prirent forme. Repliées dans mon dos, elles touchaient presque le sol alors qu’elles attendaient patiemment le moment où je les déplierais, dévoilant leur apparence d’ailes de papillon mesurant un peu plus d’un mètre.
(c) Bethany Williams sur Sin Theatre
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Ad'ga Deï
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Mer 13 Juin - 20:12
Et bien, on ne peut pas dire que cette ... transformation ait été des plus agréables pour le creux, ce dernier regrette amèrement son ancien teint bronzé, la teinte blanche crémeuse que son corps revête à présent lui donne l'impression d'être à mi-chemin entre un origami et un squelette, les trous dans son corps ne l'aide pas à aller contre cette idée non plus. Était-ce une mauvaise blague d'un quelconque dieu d'avoir troué ses doigts, lui qui est des plus agile avec ? Ou de lui avoir fait pousser un diamant avec l'éclat de l'or dans son dos ? Qui sait, mais il est sûr de pouvoir en tirer partit, d'une certaine manière. Si il n'avait pas passé un certain temps à voyager, pour ne pas dire toute son enfance, il ne saurait pas qu'il s'était changé en Hollow, une créature creuse et faite de papier. Ce détail pourrait l'embêter si dérrière ça la possibilité de cacher des choses dans son corps et d'être invulnérable au chose autre que l'eau et le feu temps qu'il avait du fil et du papier ne le séduisait pas. Tout ces larcins qu'il peut commettre, toute la contrebande qu'il peut étendre entre ces murs où les loups noirs les plus dépendants attendent l'ouverture pour atteindre les paradis artificiels, tant de profit à se faire.

Mais avant ça, il faut mettre la famille au courant, et ce n'est pas dans son état qu'il va pouvoir instaurer ce trafic, à ça non. Il est dans l'incapacité de transporter des objets trop lourd au risque que ses bras ne se cassent, ou de sortir dans cette état. Qui plus est, ses mains souffrent d'un traumatisme physique à cause du mauvais déroulement de sa transformation, un très minime décalage entre l'ordre et l'exécution empêche Deï de se servir parfaitement de ses doigts sans empreinte. Pour ça il n'y a pas dix milles solution, l'entraînement et la réhabilitation. Pour commencer il y a doucement, juste des lancés de pièce et des tour de passe-passe avec pour reprendre la main. Ensuite vient les fleurs qui ont poussés dans son dos, que sont-elles ? Impossible de le savoir pour le moment car il n'en est fait mention nul-part. Pour découvrir leurs effets il faudrait faire un nombre excessif d'expérience, mais en raisonnant de manière logique, Deï a pu au moins découvrir que pour que les graines que ses fleurs produisent, il faut un espace très nutritif, sinon elles ne poussent pas, il a essayé avec de la terre et de l'eau et pour le moment aucun résultat, soit sa théorie est exact soit ces plantes pour un pouvoir supposé magique mettent du temps à faire effet.

Profitant de sa mobilité retrouvée, D passe à faire le tour de l'enceinte de l'établissement, cherchant un endroit où il serait possible de faire passer des petites marchandises discrètement, des gouttières, une bouche d'égout caché des fenêtres, un trou dans le mur assez large pour qu'une paille puisse passer et être mise à la diagonale pour faire couler ou glisser des liquides ou poudres, n'importe quoi ferait l'affaire. Décidant de remettre cela plus tard pour ne pas attirer de soupçon, le craquelé se dirigea vers la cour, ne voulant pas quitter le soleil pour le moment et ronronnant en son for intérieur pour son apaisement doux en comparaison de sa dure cruauté lorsqu'il séjourné en Afrique de l'ouest, une chose est sûr c'est que la Bolivie ne lui manque pas le moins du monde. Les lumières bicolores lui servant désormais d'organes oculaires se posent sur une jeune fille, bien que jeune soit à vite prononcer. Elle doit faire son âge, voir plus peut-être. Ce qui attire aisément le regard est - en dehors de sa posture qui ferait penser à un détective anglais n'ayant cure des conventions - ses ailes, des ailes repliées, cela serait sans doutes intriguant si l'école n'était pas fait de nuage après tout. Elle va à contre-sens de celui du troué, qui pense être intéressant de commencer à nouer un pseudo-lien avec elle, une créature ailée est toujours intéressante, mais qui sait, peut-être en sait-elle plus sur les fleurs fleurissant son dos. Comment accoster les gens ? En les percutants, comment faire pour que cela ne paraisse pas étrange ? Jouer de son jeu d'acteur pour se faire passer pour un petit timide maladroit et bavard, cela est simple et fonctionne presque à chaque fois. Contact avec la cible dans Trois ... Deux ... Un ...

- E-excusez moi Mademoiselle !.. Je suis vraiment maladroit des fois haha ... Je devrais peut-être regarder devant moi avant de réfléchir à des trucs stupides comme pourquoi est-ce qu'on ne passe pas à travers les nuages ou ce qu'il pourrait se passer lorsque les nuages du coin se charge d'orage ... Tu avais l'air de réfléchir toi aussi, tu pensais à quoi si cela n'est pas indiscret ?..
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Ven 15 Juin - 0:45



Humaine devient Kamkal
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Ad'ga Deï


Je ne faisais plus du tout attention à ce qu’il se passait autour de moi. La flemme de surveiller et réfléchir à mon problème majeur en même temps.

Ça, fallait le prévoir.

Et gérer une conscience bien trop présente à mon goût ! Pourquoi était-elle revenue d’ailleurs ? Comment avais-je fait pour l’enfermer dans les tréfonds de l’oublis déjà ? Je n’en avais aucune idée. Cela devait remonter à bien loin. Peut-être même de l’époque dont je ne me rappelais plus rien ? Oui, c’était une possibilité à prendre en considération. Mais, si tel était le cas, alors je ne pouvais rien faire… Pas sans retrouver mes souvenirs en tous les cas.

Alors que je pensais à tout cela, je continuai de marcher à un rythme lent dans la cour à l’arrière de l’académie. C’était un peu comme si je la connaissais par coeur, sans que cela ne soit le cas, bien entendu. Après tout, je sortais tellement peu… Et, sans doute à cause de tout cela, je fus percutée par quelqu’un d’autre. Malgré mon poids plume, ce coups ne me fit pas du tout voler au sol. Surprise et froissée par le fait d’être coupée dans mes hypothèses, je relevai la tête et regardai la personne en ayant l’air de vouloir l’envoyer chier. L’envie ne me manquait pas ! Ce garçon était étrange, mais loin de m’effrayer. Vu toutes les bizarreries que j’avais vues passer depuis que j’avais mis les pieds dans cette école, j’étais loin de me laisser impressionner par l’apparence de mon interlocuteur. D’autant plus qu’il prit une posture révélant une timidité à peine voilée alors qu’il prenait la parole pour s’excuser. Enfin, plus que cela, il se perdait dans des explications inutiles que je n’écoutais même pas. Seule sa question me fit froncer plus encore les sourcils.

Mmh… Un gamin qui cherche ta sympathie. Si ce n’est pas mignon…

Bon sang ! Elle avait décidé d’être constamment contre moi ou quoi ?! Bref. Sans perdre plus de temps avec elle alors que j’allais me la coltiner encore un moment, je décidai de me concentrer sur mon interlocuteur. Froide, loin de vouloir me montrer gentille avec lui, je lui répondis sur un ton qui ne voulait aucune réplique :

- C’est indiscret.


Puis, sans en rajouter par flemme et parce que c’était inutile, je m’en retournai à ma balade dans la cour. Comme il m’avait semblé timide, presque trop poli pour se permettre d’insister devant une telle réponse, je ne cherchai pas à voir s’il me suivait. De toute façon, du moment qu’il ne m’emmerdait pas, ça m’allait… à peu près.

Il avait l’air sympathique ce p’tit gars.


*Vouloir connaître le fond de ma pensée sans me connaître, ou s’être présenté, n’est pas ce que je qualifierais de “sympathique”. Donc va te mettre tes remarques à la con là où je pense et fiche-moi la paix !*

N’obtenant pas de réponse, je crus avoir le dernier mot. Avec un peu de chance, cela me permettrait de reprendre mes réflexions là où je les avais laissées. Ce n’était pas cela que j’oublierais… Un peu comme les cours qui m’ennuyaient tant en fait.
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Ven 15 Juin - 4:41
La réponse de l'ailée est expéditive, intérieurement le creux rit à gorge ouverte de s'être prit un vent si royal, mais comme ce climat ne prête pas lieu à une possible entente entre eux d'eux, l'être de papier attendit le dernier instant pour voler le téléphone de cette fille. L'action n'a pas durée plus d'une seconde, lorsqu'ils étaient au plus proche, l'un à coté de l'autre mais dans des directions opposées, il a fait glissé son portable hors de sa poche sa toucher la jeune fille et l'avait saisit pour le ranger avant de continuer sa route. C'est comme ça que se déroule ses petits vols, simple en apparence mais demandant énormément de doigter pour ne pas alerter celui ou celle qu'il volait.

Une fois un peu plus loin, il veut regarder son butin, mais celui ci a disparu sans laisser de trace, aucune trace, même pas dans la poche de la fille car il est certain de l'avoir prit avec la volonté de le voler. Il regarde sa main trouée et se demande où le portable a bien pu aller, de la téléportation ? Ou cette fille peut arrêter le temps ? Nan sans doutes pas, mais c'est quand même à envisager pour d'autre résident du coin.

Finalement ce ne fut pas bien lucratif de la percuter,  lui tenir la jambe ne servirait à rien de concret, autant donc en rester là. Quoique si, ça a été instructif, quelque chose en rapport avec sa nouvelle race viens de se produire et il se peut que ça lui serve un jour. Après ce petit larcin, il se sent légèrement plus lourd, pas de remords non, il pourrait kidnapper un enfant sans remords si le jeu en vaut la chandelle, mais physiquement plus lourd. Quelles conclusions en tirer, déjà il semble que ses mains peuvent faire disparaître des trucs, que ça a un rapport avec le poids de Deï et qu'il ne maîtrise pas du tout cette aptitude, cela doit sans doute être racial, il voit difficilement comment cela pourrait être lié à ses fleurs dorsales qui ne lui ont encore rien révèlé de leurs aptitudes ... Tant pis, il le sera tôt ou tard lorsqu'il pourra reprendre contact avec ses frères, eux doivent savoir un peu plus que lui sur les Hollow. Son sourire reprit place sur son visage suintant une timidité parfaitement imité jusque là, un sourire le faisant passer pour un masque à vrai dire, vous savez ces masques de fantômes avec un sourire allant jusqu'au pommettes, c'est un sourire de ce style qu'il arbore en ce moment. Pourquoi ? Car finalement la providence ne lui a pas joué de mauvais tour, juste un très bon moyen de voler son prochain, il ne reste qu'à le maîtriser.
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