Sin Theatre


 

Martel Raykin - Responsable de comm'

Martel Raykin
E |:| En vacances
Sexe : Femme
Identité de genre : Féminin
Apparitions : 151
Inscription le : 26/09/2017
Né(e) le : 12/09/1981
Age : 37
Nationalité : Britannique (origine Allemande)
Niveau d'études/Métier : Diplôme du lycée/Communication
Classe : Groupe de soutien sur les troubles alimentaires
Situation amoureuse : Mariée à Nate Raykin
Double Compte : Naomi, Jodie, Caindell
Personnage sur l'avatar : C.C. - Code Geass
Péché(s) :
  •  Luxure 

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Ven 24 Nov - 22:30
Martel Raykin

Âge : 36 ans
Date de naissance : 12/09/1981

Lieu de naissance : Stuttgart (Allemagne)
Nationalité : Britannique
Orientation sexuelle : Pansexuelle
Classification : Essentials

Études et diplôme(s) : Diplôme du lycée
École : Les deux
Habitation : Maison en ville
Poste à Indarë : Responsable de communication
Date de prise de fonction : Septembre 2000
PhysiqueYeux : Marrons
Cheveux : Verts
Taille : 1m73
Poids : 68kg
Corpulence : Normale
Vêtements et/ou style : Des jupes, des shorts, des vestes en jeans, et une tenue plus "professionnelle" quand elle est dans l'environnement de l'école.
Tatouages/piercings ? Un tatouage de lézard sur la hanche gauche
Signe distinctif : Elle a des écailles qui apparaissent parfois sur son corps, et qu'elle détache quand elles sont dans des endroits trop gênants.
Caractéristiques raciales : Une queue aussi verte que ses cheveux qui mesure une bonne cinquantaine de centimètres.
CaractèreMartel est une femme indéniablement positive. Elle a guéri du complexe d'infériorité qui l'a poursuivie toute son adolescence ou, plus vraisemblablement, elle l'a enterré sous le tapis depuis bien longtemps. Sa bonne humeur quasi-permanente en est presque dérangeante pour les autres : elle sourit assez souvent, voire presque tout le temps. La vérité, c'est qu'elle a fini par décider que le négatif n'avait pas le droit d'exister, qu'elle lui avait accordé assez d'attention pendant le reste de sa vie. Ça agace parfois son entourage, parce que sa bonne humeur n'est pas forcément contagieuse et qu'elle flirte assez souvent avec le je-m'en-foutisme.

Parlant de flirter, c'est l'un des passe-temps qu'elle a développés au lycée et qui ne l'a jamais vraiment quitté depuis. Dragueuse invétérée, radicalement opposée à la notion de timidité, elle a laissé derrière elle tous ses complexes et toutes ses angoisses le jour où le miroir lui a enfin renvoyé l'image d'une jeune femme sexy qu'elle essaye de garder depuis. Sans trop en faire, finalement, Martel vit du regard des autres. Elle applique depuis plus de vingt ans le même remède permanent à ses vieilles blessures d'enfant et d'ado, une pommade faite d'admiration, de sourire en coin et de commentaires appréciateurs qui sont devenus avec le temps la drogue de son existence. C'est une ancienne fêtarde qui met le mot d'ordre sur l'amusement et l'importance de profiter de la vie, cette nouvelle vie qu'elle s'est promise en arrivant en Angleterre. L'intimité, la possession et la fidélité sont elles aussi des notions inconnues. Superflues. Elle n'est jamais tombée amoureuse et ne s'est jamais attachée à quelqu'un plus que nécessaire, préférant papillonner de droite à gauche bien qu'elle ait toujours eu tendance à se choisir un ou plusieurs "favoris" parmi ses conquêtes, personnes qui ont eu le droit de la revoir plus d'une fois ou deux. C'est une séductrice dans l'âme, mais elle peut se contenter d'un flirt ou d'un baiser, comme pour laisser le suspens... ou parce qu'elle n'a pas l'envie d'aller plus loin. Tant qu'elle a le regard, l'attention et l'amusement dont elle a besoin, elle s'en contente très bien. Elle n'a pas oublié ce que ça fait d'avoir seize ans, probablement parce qu'une part d'elle n'a jamais vraiment grandi, valsant entre son ancien complexe d'infériorité et son insouciance.

Mais malgré son envie de légèreté, elle est aussi capable de sérieux. Si elle est loin d'être la femme la plus intelligente du monde au niveau scolaire, elle a un côté profondément humain qui la rapproche des gens, élèves comme personnels, et lui permet de mieux les comprendre pour aider tout le monde à se trouver une place dans le monde, même si elle doit leur inculquer ça à coup de marteau dans le crâne (pas littéralement, bien sûr, ne partez pas en courant). Elle est à l'écoute et attentive, presque maternelle, une part de sa personnalité assez surprenante quand on connaît son caractère général.

Mais sa bonne humeur et sa tendance à s'amuser d'un rien ne l'empêchent pas d'être capable de se mettre en colère, et il vaut mieux ne pas être dans les parages quand elle s'énerve. Elle sait être glaciale quand elle le veut et se met dans une colère noire devant les injustices. Insultez une personne sous ses yeux, un de ses amis ou un de ses élèves, et vous le regretterez assez vite. Et sa colère dérive presque vers la violence si elle assiste à du harcèlement ou à quoi que ce soit qui y ressemble, d'autant plus si les harceleurs sont en groupe, ou si l'on fait du mal à un de ses proches ou à un de ses élèves. Elle ne supporte pas ça, et elle avait l'habitude, quand elle était plus jeune, de critiquer ça avec ses poings plutôt qu'avec des mots – habitude dont elle a dû se débarrasser pour son travail, mais ne la titillez pas trop quand même.
RaceMartel est une lézarde, elle a une queue écailleuse d'une trentaine de centimètres qui s'agite derrière ses jambes dès qu'elle est intéressée par quelque chose, c'est à dire souvent. Sa longue est légèrement plus longue que la moyenne et plus pointue, mais la plupart des gens ne le remarquent pas. Elle a aussi quelques écailles vertes disséminées un peu au hasard sur sa peau et qu'elle arrache quand elles sont à des endroits trop... déplaisants.
PouvoirMartel peut transférer toute blessure qui lui est infligée ou qu'elle s'inflige elle-même à une (unique) personne dans son champ de vision. Etant donné qu'elle se régénère assez rapidement, elle a tendance à moins réfléchir qu'une personne normale quand elle l'utilise.
HistoireMartel a depuis longtemps coupé les points avec sa famille. Elle n'a jamais supporté ses parents, ni ses frères. À ses yeux, sa famille est la définition même de l'intolérance et de la haine d'autrui, un titre qu'ils ont durement gagné pendant toute son enfance et la grande majorité de son adolescence.

Ses parents sont deux personnes intransigeantes, stressantes, et elle ne ressent pour eux qu'un mépris teinté de dégoût. Elle a deux frères, Hans et Ludwig, respectivement de un et trois ans plus vieux qu'elle, qu'elle n'aime pas spécialement non plus. Si elle n'a pas eu une enfance marquée par des conflits fraternels permanents, elle a vite dû faire face à une dure réalité : plus jeune de la fratrie, elle avait été précédée par deux génies, diagnostiqués surdoués en école primaire. Elle les a vus réussir, sauter des classes, écarter l'école avec une facilité déconcertante. Alors qu'elle, elle n'était pas surdouée. C'était une gamine normale, un peu timide mais pas suffisamment pour ne pas avoir d'amis. Pas assez mauvaise à l'école pour nécessiter de l'aide, pas assez douée pour recevoir des félicitations. Elle ne recevait ni aide, ni soutient de ses parents et de ses frères, mais ses notes finales de primaire, moyennes sans plus, eurent un effet dévastateur sur elle dans les années qui suivirent.

Entrée au collège, elle subit une pression monstre de la part de ses parents. Comparée à ses frères, sans cesse rabaissée, ce bulletin de note qui signifiait son passage au collège mais aussi son niveau moyen est devenu pour elle le symbole de son entrée en enfer. Ses parents refusèrent catégoriquement de la laisser respirer, vivre, tant qu'elle n'aurait pas égalé, voire dépassé, le niveau de Ludwig, ce qui lui était totalement impossible. Elle n'était qu'une adolescente sans talent particulier pour les études, trop gentille, facile à écraser. Paniquée à l'idée d'échouer, effrayée par les reproches et la pression de ses parents, elle sombra dans une dépression due au stress qui se manifesta par une boulimie sévère. Son seul plaisir, son seul moyen de faire taire la peur qui lui grignotait l'estomac était de grignoter plus qu'elle. Elle comblait le stress par la nourriture tout en s’échinant les neurones sur des problèmes trop compliqués pour elle, et son corps s'en ressentit assez vite. Elle fut considérée comme étant en surpoids au début de son année de cinquième, mais ses camarades de classe n'attendirent pas ce diagnostic pour se moquer d'elle. D'une fille banale avec quelques amis sans être populaire, elle devint un bouc-émissaire, une victime facile à qui on lançait de la nourriture au coin des couloirs en l'insultant. Cible de moqueries et de harcèlement, elle a plongé dans une spirale de stress qui n'a fait qu'empirer sa dépression et la boulimie qui allait avec, créant un cercle vicieux infernal.

Mais elle n'a jamais eu le stress positif. Toute cette angoisse, tout ce repliement sur elle-même n'eut pour effet que d'empirer ses notes, réduisant son estime d'elle-même en cendres à mesure qu'elle décevait ses parents. Elle voyait leurs regards méprisants, le reproche latent, la supériorité de deux frères qui n'avaient jamais fait un pas vers elle, jamais un geste pour l'aider, se contentant comme les autres de la regarder de haut. La stupide petite Martel, incapable et obèse, à qui l'on fait remarque prétentieuse sur remarque prétentieuse. Aucun membre de sa famille ne rattrapait l'autre.

Du coup, elle ne fut pas vraiment surprise quand elle apprit qu'ils allaient l'envoyer en pension, loin d'eux. Très loin d'eux. Avec une mer pour les séparer. Et elle décida que s'ils étaient loin, elle pouvait relâcher la pression. Sans ses parents, sans ses frères, elle saisit l'occasion de prendre un nouveau départ. Elle ne savait pas encore qu'ils l'envoyaient dans un programme de soutien psychologique pour adolescents perturbés et, quand elle l'apprit, elle le prit... plutôt mal. A ce jour, elle ne sait pas vraiment si ses parents étaient vraiment conscients qu'elle allait mal ou s'ils avaient honte de son apparence et ont considéré qu'un programme de redressement pouvait guérir l'obésité. Mais à Indarë, on prit soin d'elle. Sans la rabaisser, sans la pousser à bout, en la protégeant des autres. C'était tout ce qu'il lui fallait pour se reconstruire, pour se construire tout court, se trouver une personnalité sans celle, écrasante, de ses frères pour lui peser sur les épaules.

Elle était tellement contente d'être enfin libérée de sa famille qu'elle ne remarqua pas tout de suite qu'elle avait changé. La transformation fut totalement indolore, suffisamment pour qu'elle ne s'en rende pas compte. Il lui fallut un certain temps pour s'apercevoir qu'elle n'était plus humaine, et qu'elle avait hérité d'une queue. Elle le prit plutôt bien, elle était même assez contente d'avoir un signe distinctif. Tellement qu'elle se fit tatouer un lézard sur un coup de tête. Elle ne le regrette pas, mais c'était loin d'être une décision réfléchie. On plaint quand même le pauvre tatoueur qui a fait les frais de son nouveau pouvoir incontrôlable et qui a, lui aussi, un lézard tatoué sur la hanche. Sans l'encre.

Les psys parvinrent à lui faire cracher toute sa peine et toute sa rancœur, à remettre son cerveau sur les rails en chassant sa dépression. En vérité, en chassant son passé. Son alimentation était contrôlée, et elle a rapidement décider de tout laisser derrière elle : sa famille, l'Allemagne, son ancienne vie. Elle a fait des efforts incroyables pour se débarrasser totalement de son accent qui lui rappelait trop qu'elle était une étrangère, et elle a délaissé la nourriture, qu'on lui interdisait de toute manière, la troquant contre des exercices parfois trop intensifs qui lui ont causé plusieurs blessures, mais qu'elle n'a jamais arrêté. C'était sa nouvelle manière de lutter contre le stress, sa nouvelle guérison. Sans être poussée par les psys, bien qu'ils aient noté rapidement l'effet positif que ça avait sur son moral, elle a enchaîné les régimes, les exercices, elle a lutté pour affiner sa silhouette tout en luttant pour réparer son moral, prenant jour après jour le parti de prendre les choses du bon côté, pour faire perdre patience aux plus tenaces de ses harceleurs. Jusqu'au jour où elle put enfin se regarder dans la glace avec le sourire, après avoir chassé les traces physiques et mentales de sa maladie, enfin positive et ravie d'avoir un corps de rêve. Cela lui prit sa première année à Indarë, et elle mit la deuxième – et la troisième et dernière – à profit pour tester ses nouvelles capacités de séduction. Elle se débarrassait parfois de sa queue pour quelques jours malgré la douleur, pour paraître plus "humaine". C'est ce qu'elle a fait notamment la dernière fois qu'elle a mis les pieds chez ses parents

Pour se venger de son frère Ludwig, le plus véhément des deux, elle lui piqua sa petite amie pendant des vacances en Allemagne, chez elle, ce qui fut sa première expérience homosexuelle. Pas spécialement la dernière, vu qu'elle a rapidement écumé les boîtes de nuit et les bars et qu'elle n'hésitait pas à aller draguer tout le monde, garçons comme filles, jeunes comme moins jeunes. La réaction de sa famille à sa nouvelle "elle" ne lui fit que davantage de bien. Voir la surprise sur leur visage, la colère de son frère lorsque sa copine lui annonça qu'elle l'avait trompée, l'indignation sur celui de ses parents quand ils aperçurent ses cheveux verts... C'est le dernier souvenir qu'elle a emporté d'eux, la dernière fois qu'elle est retournée dans son pays d'origine, après avoir attiré dans son lit plusieurs de ses anciens harceleurs, histoire de se venger, en leur rappelant qui elle était une fois qu'elle rentrait chez elle. L'air choqué sur leur visage fut le plus agréable des pansements. Ensuite de quoi elle a laissé l'Allemagne toute entière derrière elle, effaçant son accent, ses réflexes, tout ce qui était de près ou de loin lié à ses parents

Au lycée, elle a rencontré Nate, un démon Black Wolf du même âge qu'elle, et elle s'est mariée avec lui dès qu'elle a terminé le lycée, pour se débarrasser du nom de famille de ses parents qu'elle ne supportait plus. Ils forment un couple totalement stable malgré l'incohérence de leur situation, vu qu'elle est totalement infidèle, lui très possessif, mais que ça leur convient très bien. Ça ne les a pas empêché de fonder une famille stable, aussi bizarre que ça puisse paraître.

Après ses années en tant qu'élève, Martel a travaillé dans un café puis a saisi l'occasion de devenir la porte-parole de son ancienne école, comme une preuve matérielle que leur programme fonctionnait, que l'on pouvait remonter la pente. De nombreuses personnes furent placées chez les Black Sheep grâce à ses apparitions et ses témoignages, jusqu'à ce qu'elle soit promue responsable de communication il y a neuf ans, poste qu'elle assure depuis.

À vingt-neuf ans, Martel est tombée enceinte de jumeaux, Scarlet et Zack, qui ont aujourd'hui sept ans. Ils ont hérité des gènes de leur mère et de leur père à des niveaux variables : Zack est entièrement démon, comme son père, bien qu'il dispose de capacités de régénération supérieure à la moyenne. Scarlet, quant à elle, est un hybride enflammé entre ses deux parents : une salamandre. Aucun des deux n'a de pouvoir car leurs parents n'ont pas tenu à les laisser s'approcher de l'école.

Derrière l'écran
Prénom/Pseudo : Martel
Age : 23 ans
Tu nous viens d'où ? : De moi-même ~
Accès aux rps -18 ? Oui



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