Sin Theatre


 

Nous cherchons... quelque chose [Pv Sanada & Jodie]

Bethany Williams
BS |:| Pensionnaire permanent
Sexe : Femme
Genre : Féminin
Apparitions : 68
Inscription le : 25/03/2018
Né(e) le : 13/04/2004
Age : 14
Nationalité : Anglaise
Niveau d'études/Métier : Première année
Classe : 1°A, D2 + Adaptation
Situation amoureuse : Célibataire
Personnage sur l'avatar : https://pikabu.ru/story/anime_art_4818579
Péché(s) :
  •  Paresse 

Voir le profil de l'utilisateur
http://sin-theatre.forumactif.com/t118-bethany-williams-la-kamkal-termine#449 http://sin-theatre.forumactif.com/t122-la-vie-de-bethany#462 http://sin-theatre.forumactif.com/t123-dossier-scolaire-bethany-williams#463

Ven 15 Juin - 1:12



Nous cherchons... quelque chose
Avec

Sanada Nomura
Jodie Cravery


Combien de temps cela m’avait prit pour me débarrasser de cet étrange garçon ? Je n’arrivais pas à me faire une idée précise. En tous les cas, cela m’avait épuisée ! Déjà que je n’avais pas passé la meilleure nuit de ma vie, en plus je devais user de mon énergie pour garder intacte ma tranquillité. Certes, n’étant pas seule dans cette école, il était sûr à 80% (au moins !) que j’allais devoir parler avec quelqu’un. Mais jamais je n’aurais pu prévoir que j’allais me faire accoster par un être tellement curieux qu’il serait prêt à me poser des questions indiscrète sans même avoir entamé les présentations ! Et en plus de ça il parlait pour rien dire. Que de la perte de temps et d’énergie pour rien.

Tu te répètes ma vieille.


Et celle-là qui me les brise !
Assise sur un coin d’herbe, à l’ombre d’un arbre, je tentai de reprendre le fil de mes pensées et, surtout, me calmer. Cette mésaventure n’était pas faite pour me garder bien longtemps à l’extérieur, d’autant plus que j’avais fortement envie de retourner dans ma chambre. Retrouver mes tendres coussins moelleux et, si j’en ai le courage, mon ordinateur pour coder tranquillement en oubliant tout ça.

En pensant à ce moment de pur bonheur que je comptais rejoindre sans plus attendre, je sentis quelque chose vibrer dans mon dos. Surprise, je me retournai vivement pour voir s’il y avait quelqu’un susceptible de me faire une mauvaise blague. Mais non. Rien. Pas l’ombre d’un chat venu pour me taquiner. Cependant, je sentis quelque chose de doux et duveteux sous mes doigt. Ce n’était pas de l’herbe, ça. Je pouvais en jurer. Je regardai donc ce que cela pouvait être avec une légère appréhension. Malheureusement, je dus me rendre à l’évidence : je n’avais pas rêvé le fait d’avoir des ailes et tout ce qui s’était passé plus tôt n’avait pas aidé à les faire disparaître. Un frisson me parcouru alors que l’évidence que je n’étais plus humaine me frappait à nouveau. Qu’allais-je faire maintenant ?

Fermant à nouveau mon visage, je lâchai mon aile dorée désormais belle et bien sèche, et pris mes genoux entre mes bras. Je ne pouvais clairement pas rester comme ça… Comment pourrais-je sortir de cette école sinon ? Impossible. Non. C’était tout bonnement de reprendre la vie que je menais avant d'atterrir ici.Peut-être pourrais-je demander à ce qu’on me les coupe ? Chirurgicalement, bien sûr ! C’était bien plus sûr que souffrir pour ça. Quoi qu’en dernier recours, je pourrais toujours y réfléchir plus sérieusement…

T’es vraiment timbrée. Tu le sais, ça ?

*Oh, oui ! Qui d’autre que les timbrés entendraient une voix dans leur tête et leur répondrait ?* pensais-je sur un ton amer à Constance la conscience.

D’un certain côté, je ne pouvais pas nier qu’elle m’aidait un peu, même si elle était plus qu’agaçante. Et insolente avec ça. Tout pour plaire quoi. Aussi casse-pied que le fait de sentir ces deux appendices géants vibrer dans mon dos dès que je tentais de me calmer en pensant à ma chambre. Je ne me sentais d’ailleurs pas d’y retourner tant que je serais dans cet état. Impossible. Totalement impossible. J’étais dehors pour tenter de me calmer et garder mon espace aussi sein que possible. Pourtant, c’était bien emmitouflée dans mon lit que je me sentais le mieux, en y réfléchissant…

*J’vais peut-être y retourner, tout compte fait.* pensais-je en commençant à lâcher mes jambes dans l’idée de me relever.

De plus, retourner au dortoir me donnerait une petite chance de ne pas recroiser ce garçon “timide”.
(c) Bethany Williams sur Sin Theatre
Revenir en haut Aller en bas
Sanada Nomura
H |:| Psychologue
Sexe : Homme
Genre : Masculin
Apparitions : 13
Inscription le : 24/05/2018
Né(e) le : 01/06/1980
Age : 38
Nationalité : Japonaise
Niveau d'études/Métier : Psychologue
Situation amoureuse : Indécis
Double Compte : à venir
Personnage sur l'avatar : Kaburagi.T.Kotetsu
Péché(s) :
  •  Orgueil 
  •  Avarice 

Voir le profil de l'utilisateur
http://sin-theatre.forumactif.com/t192-sanada-nomura-terminee

Dim 17 Juin - 1:42
Ses retrouvailles avec Martel avait été un moment fort. Il ne serait jamais imaginé la revoir un jour. Et certainement pas dans l’école où ils se sont rencontrés. De plus, d’avoir passé un moment si privilégié en sa compagnie, lui fit remonter des souvenirs et des sentiments à la surface. Des sentiments qu’il croyait perdus et oubliés. Au final, c’était seulement rester au chaud au fond de lui, attendant le bon moment pour ressurgir. Depuis ce jour, il ne l’oublia pas, elle resta dans son esprit et ses pensées. Heureusement qu’il arrivait quand même à se concentrer durant ses séances même si, son bureau était l’endroit où il l’avait revu. Il avait eu du mal à accepter qu’elle était mariée à un homme. Mais, il savait qu’une femme comme elle ne pouvait rester seule durant 20 ans. Il se résigna alors, à n’être seulement son amant. Ce qui était déjà ça mais bon, Sanada voulait toujours la meilleure part du gâteau.

Plusieurs jours passèrent et la vie continua son cours… La routine quotidienne reprit de plus belle. Seulement, il eut un petit problème dans son emploi du temps. Il avait appris qu’une élève ne venait pas toujours à ces séances. C’était un peu comme elle le désirait. Certes, ce n’était pas obligatoire mais pour une première rencontre, il était important qu’elle soit présente. Il pouvait très bien décider de patienter dans son siège sa venue mais, il avait le sentiment qu’elle ne viendrait pas. Alors, il s’était dit que si ce n’était pas elle qui venait à lui, ce sera lui qui irait à elle ! Il quitta alors son bureau et ferma la porte à clé. Il traversa les couloirs en demandant aux élèves s’ils n’avaient pas vu une certaine Bethany mais aucun succès. Il parcourut les couloirs tout en descendant jusqu’à ce qu’il eut un petit indice d’une élève qui lui précisa qu’elle l’avait vu sortir dehors. Une raison de plus de penser qu’elle ne comptait vraiment pas se pointer.

Il sortit alors à l’extérieur de l’établissement, regardant autour de lui. Il était actuellement dans la cours. Il s’apprêta à marcher pour faire le tour de celle-ci mais il pensa à une chose… Si elle ne voulait pas venir, à la vue du psy, elle fera surement en sorte de ne pas se montrer. Une partie de cache-cache débuterait. C’est ce qu’il voulait éviter à tout prix ! Il se mit dans un coin et vérifiant que personne ne l’ai vu avant de se mettre sous sa forme la plus discrète. Il était à présent sous la forme d’un chat noir. Il passait inaperçu ainsi. Il se mit alors en route à la recherche de sa cible en mode furtif. Il était bien plus pratique de se camoufler en étant félin. Il faisait ça mais sans être sûr qu’elle y était encore… Il avait oublié de demander à quand ça remontait la vue de Beth qui sortait du bâtiment. Si ça faisait 1 heure… Elle pouvait être n’importe où. Enfin, qu’importe, lui dégourdir les pattes ne lui faisait pas de mal. De plus, il y avait un petit moment qu’il ne s’était transformé.

Par chance, il vit une silhouette au loin qui ressemblait à la photo qu’il avait d’elle. Mais il devait se rapprocher pour en être sûr surtout que l’arbre gêné quelque peu… Il s’avança doucement mais surement en passant de sorte  arriver derrière elle afin qu’elle ne le voit pas tout de suite. Il se rapprocha pas à pas sans aucun bruit et il aperçut des ailes dans son dos… Elle une ange ? Intéressant.  Il continua d’avancer jusqu’à ce qu’il soit juste derrière elle. Il vint se frotter le long de ces ailes en miaulant


Chat - Miaouuu...

Suite à ça, Il se décolla un peu d'elle et fit le tour pour apparaître dans le champ de vision de celle-ci. Puis, il s'arrêta tout près d'elle pour commencer à faire sa toilette comme tout bon chat en gardant un œil sur elle. Elle n'avait pas l'air d'être en pleine forme à son visage. En tout cas, il était à présent sur qu'elle était un ange.
Revenir en haut Aller en bas
Jodie Cravery
SC |:| Classe Bêta
Sexe : Femme
Genre : Féminin
Apparitions : 39
Inscription le : 01/04/2018
Né(e) le : 16/12/2000
Age : 17
Nationalité : Anglo-Irlandaise
Niveau d'études/Métier : Deuxième année
Classe : Bêta
Situation amoureuse : Dégage
Double Compte : Martel, Naomi, Caindell
Personnage sur l'avatar : Izumi Akazawa
Péché(s) :
  •  Envie 

Commentaire/citation : (bonne chance, pour les blessures létales)
Voir le profil de l'utilisateur
http://sin-theatre.forumactif.com/t132-fuck-off http://sin-theatre.forumactif.com/t143-if-you-ve-got-something-to-prove http://sin-theatre.forumactif.com/t185-dossier-scolaire-jodie-cravery

Sam 23 Juin - 6:07
Nous cherchons... quelque chose
ft Sanada & Bethany
Des cours d'été. Des foutus cours d'été ! Tout ça pour un demi-point qui manque, sérieusement. Ils auraient pu me faire repasser un contrôle mais non, nooon, c'est tellement mieux de me forcer à suivre tous ces foutus cours cet été. Ça m'enrage. "Été" et "cours" sont des concepts contradictoires. J'ai aucune envie de devoir me traîner en classe à la période de l'année où je pourrais ignorer l'existence du monde tranquillement dans ma chambre. Et histoire de bien en rajouter, j'ai un cours en commun avec l'abruti qui m'a menée dans le bureau du directeur aujourd'hui.
Ah, j'ai oublié de dire que j'étais dans le bureau du directeur ? Eh bah maintenant c'est fait.

- Tu t'es battue avec un camarade de classe plusieurs fois ces derniers mois.

Non, pas "un camarade de classe". Un connard de chanteur de boys band qui ne sait rien faire d'autre que me provoquer gratuitement. Bien sûr que j'ai envie de le frapper, n'importe qui aurait envie de le frapper. je le déteste. Et je le déteste encore plus maintenant que l'administration est au courant qu'on s'est battus. Enfin c'est un bien grand mot. Disons au courant que j'ai envie de le frapper à chaque fois qu'il entre dans mon champ de vision.

- Ca ne va pas du tout. Ton comportement s'est détérioré. Tu en parlera avec ton psychologue cet été.
- Quoi ?!

Non non non, c'était pas prévu ça. c'était pas dans le contrat. Comment ça "mon psychologue cet été" ? Vous vous foutez de moi... En plus de devoir me coltiner l'autre idiot en cours d'anglais, je vais devoir voir un psy pendant les vacances ? C'est une blague...

- On m'a dit que je pouvais me passer de consultations l'été...
- L'an dernier. Mais ton comportement n'est pas acceptable.
- Filez-moi des heures de colle, alors ! J'ai pas besoin de voir un psy !
- Tu deviens violente et colérique. C'est mentionné dans tes derniers rapports psychologiques. Et il est aussi noté que tu t'es renfermée et que tu ne parles plus. Ça parle de "retour en arrière".
- Mais...
- Tu n'as pas ton mot à dire sur cette décision.

Ah, vraiment ..? Je n'ai pas les mots. Je n'aime déjà pas beaucoup l'été, mais si je dois me coltiner les cours + Drake + un psy, je pense que je vais commettre un meurtre avant la rentrée. Ou une tentative de suicide, pour ce que ça changerait à mon existence. Qu'est-ce que je peux faire de plus, à part accepter la fatalité ? Tout ça c'est la faute de l'autre abruti. Si je le croise... non, quand je le croise, je lui en colle une. Pas comme s'il pouvait vraiment répliquer, j'ai juste à me rendre immatérielle pour être hors de sa portée. Et j'ai vraiment besoin de passer mes nerfs sur quelque chose de détestable.

- Je peux sortir ..?

Un hochement de tête, c'est la seule réponse qu'il me donne. Stupide école. Comme si ça ne suffisait pas d'y être coincée, de ne pas pouvoir rentrer chez moi parce que mes parents et tous mes proches ont assisté à mon enterrement, maintenant on m'impose des trucs à la con auxquels j'étais censée échapper pendant les vacances. Fait chier.

Je sors du bâtiment en traînant les pieds. En serrant les poings. J'ai envie de cogner sur quelque chose, et rien que ça, ça me soûle. Je sais que je n'étais pas violente, avant. C'est Adam qui m'a rendue colérique, et Drake qui a empiré les choses. Je déteste être influencé par les deux mecs que je déteste le plus sur cette planète.
On respire, et on se calme. Qu'est-ce que ça changerait, de toute manière ?
Stop. Je crois que j'ai marché sur quelque chose.
C'est quoi ça ? Un chat ? Ah, j'ai dû lui marcher sur la queue... merde... Mais en même temps, que fout un chat dans la cour de l'école, déjà ?
15 juin 2018
Je parle en #cc9966


Revenir en haut Aller en bas
Bethany Williams
BS |:| Pensionnaire permanent
Sexe : Femme
Genre : Féminin
Apparitions : 68
Inscription le : 25/03/2018
Né(e) le : 13/04/2004
Age : 14
Nationalité : Anglaise
Niveau d'études/Métier : Première année
Classe : 1°A, D2 + Adaptation
Situation amoureuse : Célibataire
Personnage sur l'avatar : https://pikabu.ru/story/anime_art_4818579
Péché(s) :
  •  Paresse 

Voir le profil de l'utilisateur
http://sin-theatre.forumactif.com/t118-bethany-williams-la-kamkal-termine#449 http://sin-theatre.forumactif.com/t122-la-vie-de-bethany#462 http://sin-theatre.forumactif.com/t123-dossier-scolaire-bethany-williams#463

Sam 23 Juin - 17:02



Nous cherchons... quelque chose
Avec

Sanada Nomura
Jodie Cravery


En commençant à détendre mes membres, je tentai de trouver mon téléphone portable. En sortant du dortoir, je l’avais glissé dans la poche arrière droite de mon pantalon. Comme cela faisait un moment et que j’avais pris l’habitude de sa présence, je ne le sentais plus. Je m’attendais donc à le trouver, sentir sa présence lorsque je le sortirais de son logement alors que j’avais pour intention de vérifier que je pourrais bel et bien faire la sieste tranquillement avant de me remettre sur les commandes que j’avais reçues quelques temps plus tôt. Mais rien. Je ne trouvai rien là où il devait se trouver.

*Meeeeeeerde !! Il y avait tous mes contacts professionnels et mes notes dessus ! Je crois que j’en ai fait une copie sur l’ordi, mais pas tout, j’crois pas… Merde ! Merde ! Merde !*

Sachant pertinemment que je ne l’avais pas changé de place, ni oublié (ce n’était pas vraiment mon genre de laisser mon portable dans ma chambre, même s’il était éteint), je ne voyais plus qu’une seule possibilité.

On te l’a volé.


*Bravo ! Tu as trouvé ça toute seule ?!*

Mais en plus je me doutais de qui il pouvait s’agir. En même temps, il s’agissait de la seule personne m’ayant approchée en prétendant être maladroit(e) et tenté de me faire la conversation avant que je l’envoie chier comme une malpropre. La question était : étais-je à ce point perturbée par la présence de mes ailes que je n’avais pas senti qu’on me le prenait ? Sans aucun doute en vérité. Et cela n’était certainement pas pour alléger le fardeau de cette perte extrêmement pénible pour moi. Au contraire, je m’en voulais affreusement d’avoir perdu un outil important dans mon travail. En plus, il allait falloir que je bloque la carte SIM, en demande une nouvelle et m’achète une nouveau téléphone, le tout le plus rapidement possible. En moins de 24 heures, ce n’était pas franchement possible… Cela se saurait. Eviter que l’autre abruti ne me fasse des conneries, oui, si je me bougeais un peu, sinon…

*Va falloir que je change des informations sur mon site. Ensuite…*

Coupée dans la liste de choses que je devais faire avant d’aller faire ma sieste, je sentis quelques chose se frotter à mes ailes, en partie à travers ma veste. Surprise par ce contact soudain, mais également par l’extrême sensibilité de mes ailes, je me retournai sans trop bouger le dos. Je vis alors un chat noir qui avait réussis à m’approcher et qui, désormais, entrait dans mon champ de vision en miaulant. Soupirant pour relâcher la pression, je lui dis, souriant un peu :

- Ne me fais pas peur comme ça, p’tit minet…


Pendant un instant, je l’observai se toiletter, l’envie de le câliner se faisant doucement sentir. Mais je n’oubliais pas que j’avais des choses urgentes à faire. Ainsi commença un débat impressionnant dans mon esprit entre raison et envie alors que je regardais le chat noir faire sa toilette. Ce qui m’arrêta net fut tout bonnement le fait de voir quelqu’un marcher sur la queue du félin sans donner l’impression qu’elle ressente le moindre remord. Une seconde envie fit alors son apparition, mais la raison était beaucoup trop forte : je ne voulais pas engager la conversation, même pour la protection animale pour laquelle j’étais dévouée. Puis, d’un autre côté, j’avais la très nette impression que la boule de poils ne se laisserait plus approchée après ça. Je jetai donc simplement et purement un regard noir et silencieux à ma colocataire que je venais de reconnaître. Nous n’avions jamais parlé. C’était à peine si nous avions croisé nos regards plus d’une seconde. Mais cela ne m’empêchait pas de lui en vouloir pour le chat. Elle ne pouvait pas faire attention ?!

Ouais, hein ! Pauvre chat…

*Tu t’fous d’ma gueule ou quoi ?*

Mais je n’obtins aucune réponse alors que je me levai doucement en espérant pouvoir approcher l’animal qui s’était frotté à moi pour l’emmener hors de l’enceinte de l’école… si j’en avais le loisir.
(c) Bethany Williams sur Sin Theatre
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sin Theatre :: Extérieur et annexes :: Grande cour-
Sauter vers: