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La voie des souvenirs [Sanada]

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Sanada Nomura
H |:| Psychologue
Sexe : Homme
Identité de genre : Masculin
Apparitions : 78
Inscription le : 24/05/2018
Né(e) le : 01/06/1980
Age : 38
Nationalité : Japonaise
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Situation amoureuse : Amour officieux de Martel
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Dim 16 Déc - 1:53


Euh... Rectification !   


Ils quittèrent le bureau après avoir passer un bon moment à l'intérieur. Sur le chemin, Sanada fit une petite remarque à sa bien aimée, essayant de lui faire peur un minimum sur les endroits qu'il pourrait l'emmener au sein de l'école. Cependant, ce fut un échec car il semblerait qu'elle ne l'avait jamais craint. Même pas quand il l'avait étranglé ? Se demanda t-il dans sa tête. Enfin, d'un autre côté, elle ne lui aurait pas tenu tête aussi longtemps si elle avait été effrayée par sa personne. De l'autre côté, si elle n'avait pas eu de répondant, il lui aurait porté aucun intérêt comme il le faisait avec la majorité des gens. Il esquissa un sourire, lui lançant un petit regard amusé. Devait-il répliquer ? Il n'avait pas beaucoup d'arguments pour prouver le contraire... Pourquoi se lancer dans une cause perdue ? Surtout qu'elle s'en servirait par la suite contre lui ! Comme à son habitude... Entre-temps, ils changèrent de bâtiment et se retrouva devant la bibliothèque. Un lieu où tout à commencer et qui aurait pu très mal se finir également sans l'intervention des surveillants. Ça reste le souvenir probablement le plus marquant. C'est vrai qu'il eut un doute durant un petit instant sur le fait de vouloir se refaire la nostalgie de ce moment... Mais, il n'était pas du genre à se débiner ainsi.

Elle fit allusion à l'étranglement et à son nez cassé, se posant la question ironiquement, quel était le meilleur souvenir entre les deux... Bien évidemment, Sanada a répondu lorsqu'il étranglait mais il trouva également une excuse toute faite pour le nez cassé en mettant cela sur l'inattention... Pas assez attentif sur le moment. Encore et toujours le dénie... Heureusement que sa douce était rodée pour voir cet homme de si mauvaise foi. D'ailleurs, il eut droit à un poke sur le nez. La chose qu'il détestait qu'elle lui fasse... Quand on lui touchait le nez, il avait toujours une impression bizarre alors, il ne pouvait s'empêcher de se le frotter. C'était systématique. Il grogna après elle. Mais bon, il ne mordait jamais... Du moins, pas Martel en tout cas. Puis, la réponse de cette dernière ne se fit pas attendre. L'excuse de l'inattendu fut remit en doute... Sachant qu'il eut le nez cassé au deuxième coups et non au premier. Il se gratta le haut du crâne. Il fit genre qu'il avait un doute sur cet affirmation...

Sanada – Au bout de 20 ans... les détails ne sont plus aussi frais dans notre tête... Je me souviens seulement que tu n'y avais pas été mollo... Vraiment aucune pitié !

Dit-il, en riant à moitié de ses paroles car il savait très bien que, il en avait eu encore moins. Mais bon, Il savait que ça la ferait réagir qu'il inverse les rôles. Il se dit encore, heureusement qu'il avait eu la possibilité de se transformer en chat car il était en mauvaise posture, même si, il ne s'attendait certainement pas à ce qu'elle est un tel pouvoir... Aujourd'hui, il savait qu'il s'en était finalement bien sortit quand même. Il décida de franchir le pas en ouvrant la porte de la bibliothèque, laissant passer la jeune femme en première par galanterie. Un acte qui était très rarissime... Il indiqua aussi, qu'il voulait passer par toutes les étapes. Bien sûr, il savait exactement ce que cela impliqué... Mais il fut un peu perturber par les propos de Martel qui lui sortit comme fait, lui toucher son nez... Ce n'était pas l'acte le plus à redouter pourtant... Il rigola un petit coup avant de lui répondre avec humour :

Sanada – Effectivement, c'est un moment très difficile à revivre... C'est bien ce passage qui m'est aussi venu en tête ! J'hésite avec le baiser volé...

Quand il fit à l'endroit précis où les scènes s'étaient déroulées. Il s'installa sur le même siège avec un livre en main en reprenant le même air qu'auparavant suivit de paroles tout aussi désagréable. Mais cette fois, les mots sortirent difficilement de sa bouche. Il ne voulait point qu'elle s'en aille à l'autre bout de la pièce, loin de lui... Mais c'était le jeu. Il eut une réponse négative et là encore, ce n'était pas non plus le même ton. Il aurait voulu rire mais il se retint pour rester dans la peau de lui-même adolescent. Il fut forcé de poser son livre quand elle appuya dessus contre la table avant de lui demander de se lever en précisant qu'elle ne le laissera pas tranquille. " Lève toi " Ce mot, il s'en souvint encore ! Elle avait dû lui répéter au moins trois fois. Il ne repoussa pas le bras de Martel en le frappant sèchement dessus mais il lui attrapa et l'enleva du livre sans trop serrer sur le bras. Puis, il prend son livre et le fixa un instant... * Dois-je vraiment refaire cette scène ? Je ne peux répéter la même chose...Mais que dire à la place ? * Une fois le livre libéré, il le prit en main et vint tapoter le front avec celui-ci mais les mots tardèrent à venir...

Sanada – Ce livre est vraiment laid ma parole !

Il baissa le livre pour voir à nouveau le visage de son amour avant de reprendre :

Sanada – Je préfère cette vue bellissime...

Alala... Il n'assuma pas ses paroles dites autrefois. Il n'avait pu redire cette phrase qui ho ! Combien était mensongère et fausse ! A cette allure, ce n'est plus vraiment de la nostalgie mais il réécrit une nouvelle histoire mais plus joyeuse. Néanmoins, il était probable qu'elle se souvienne mot pour mot de ce qu'il lui avait dit... Va t-elle lui ressortir ? Si elle le ferait pas, c'est qu'elle aura décidée d'être gentille avec lui... Mais il en doutait fort connaissant le personnage... Bref, à l'heure d'aujourd'hui, il pensait réellement d'une autre façon. Il la regardée différemment. C'était une magnifique femme... Puis, il se reprit un peu pour ne pas non plus rejouer la scène en mode bisounours... Il fit un léger sourire dans le coin arrogant, la fixant avant de s'adresser à elle :

Sanada – Ho ! Tu veux jouer l’héroïne ? C'est moi la sauveuse qui sauve les plus démunis. Tu es là seulement car tu as pitié de cet homme... n'est-ce pas ? Mais, je vais être gentil, je vais faire comme si, je n'avais rien entendu et je te laisse une chance de retourner à ta place !

Ce n'était vraiment pas agréable à prononcer tout ceci... Comment avait-il pu être aussi cruel avec Martel... Enfin, il ne la connaissait pas avant et surtout, il ne l'aimait pas comme c'était le cas aujourd'hui. Ça change beaucoup de chose... Il reprit son livre et se plongea à nouveau dedans, ignorant celle qui était en face de lui. Bon, faut pas le dire mais il y jeta quand même des petits coups d’œils. Il aimait bien trop la regardée...

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Martel Raykin
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Mer 26 Déc - 16:07
La voie des souvenirs



Martel / Sanada


Imaginer cette scène, raviver les souvenirs qui y étaient associées... ça avait quelque chose de perturbant. Bien sûr, les détails exacts de leur conversation de l'époque n'étaient plus au rendez-vous, comme il le fit si bien remarquer, mais elle était persuadée que son excuse ne tenait pas debout. Sa mémoire lui faisait défaut quand ça l'arrangeait, mais elle n'était pas dupe : l'inattendu n'aurait été une excuse que si elle lui avait cassé le nez au premier coup, pas au deuxième. Mais elle ne releva pas et se contenta de lever les yeux au ciel avec un petit sourire. Si ça pouvait lui faire plaisir.

- Tu me parles de pitié alors que tu n'as pas hésité à me griller le dos à sang juste après. Oh, et tu as essayé de me tuer, aussi, je crois. Drôle de pitié, tu ne trouves pas ?

Et il pleurnichait pour un nez cassé. Décidément, pour quelqu'un qui avait vécu toute son adolescence selon la loi du plus fort, il savait se poser en victime quand ça l'arrangeait. Heureusement qu'elle était là pour rétablir la vérité ! Ils entrèrent ensuite dans la bibliothèque en continuant leurs petits commentaires sur ce qui aurait pu devenir leur pire souvenir de cette école. Le prisme de la nostalgie avait un effet bien étrange.

- Ne me fais pas croire que ce baiser est quelque chose que tu appréhendes.

Martel sourit en tirant légèrement la langue avant qu'ils atteignent la fameuse table où tout avait commencé. Dire qu'à l'époque, elle le méprisait, elle l'avait haï de toute son âme et de toute la force de ses principes dès l'instant où elle avait posé les yeux sur lui dans cette pièce. Un gamin prétentieux qui s'en prenait à plus faible que lui, à des gamins sans défense. Elle n'eut aucun mal à rappeler à sa mémoire l'ordre qui avait claqué ce jour-là. Lève-toi. Il n'avait pas obéi. Et comme ils rejouaient étrangement l'histoire de son adolescence, il n'obéit pas cette fois non plus. Il écarta son bras – moins sèchement comme elle avait lancé son ordre moins violemment – et il sembla réfléchir un instant, livre en main, avant de lui tapoter doucement le front avec. Mais les mots qui sortirent de sa bouche lui tirèrent un sourire moqueur. Oh non, il ne s'en tirerait pas si facilement. Sans perdre l'éclat d'ironie dans son regard, elle lui prit doucement le livre des mains.

- Je suis à peu près sûre que tu n'as pas dit ça. Non, c'était plutôt... laisse-moi réfléchir...

Elle n'en aurait pas besoin, les mots étaient restés gravés dans sa mémoire, principalement parce qu'il avait touché un point sensible à l'époque : son apparence. Point qui restait toujours assez délicat à aborder ou à critiquer. Elle posa le livre devant son visage avant de changer légèrement le ton de sa voix pour essayer d'imiter la sienne sans la caricaturer.

- Tu es bien jolie quand on ne voit pas ton visage. Ce livre t'embellit. Tu es magnifique !

Puis elle reposa le livre sur la table avec un haussement de sourcils évocateur, l'air de dire "ça te revient, maintenant ?" Qu'il n'essaye pas de nier après ça, elle se souvenait mot pour mot de ses paroles et elle ne le laisserait pas dire qu'elle se trompait. Elle lui accorderait peut-être le droit de s'excuser ou d'admettre qu'il regrettait ses paroles, par contre, même si elle savait très bien qu'il ne le ferait pas. Peu importe : le fait qu'il refuse d'assumer ses paroles était un aveu en soi. Mais juste parce que la phrase lui était revenue à l'esprit, et même s'il ne le pensait plus aujourd'hui, elle prit un malin plaisir à poser le pied sur le bord de la chaise tandis qu'il enchaînait. Ah, le fameux "tu l'aides parce qu'il te fait pitié". Le souvenir de cette phrase était moins vivace et elle ne savait plus s'il l'avait dit avant ou après l'histoire du livre, mais elle se rappelait très bien ce qui s'était passé ensuite.

Petite vengeance personnelle pour le punir d'avoir voulu tricher et réécrire la scène à son avantage, elle ne chercha pas à retenir la chaise lorsqu'elle la poussa du pied pour la faire basculer. Elle eut quand même une petite pointe de remords en le voyant tomber, bien différente de la satisfaction mesquine qu'elle avait eu la première fois, vingt ans plus tôt. La différence entre la haine et l'amour tenait dans ces subtiles petites nuances, comme le fait qu'elle ne l'attrapa pas par le col quand elle se pencha sur lui. Elle préféra lui offrir un petit sourire désolé et s'assurer d'un regard qu'elle ne lui avait pas fait mal. Et même si c'était une petite entorse à leur reprise de la scène, elle lui présenta sa main pour l'aider à se relever. À croire qu'elle culpabilisait.
Oui, peut-être un peu. C'était difficile de reprendre ce genre de comportement sans remords quand la colère et le mépris n'étaient plus présents.


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Sanada Nomura
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Mar 1 Jan - 18:51


Je respectais ta force...  


Sanada et le dénie... Une grande histoire d'amour entre ces deux-là. Je crois qu'ils ne se sont jamais quitté depuis l'adolescence et vingt après, ils sont toujours côte à côte à s'entraider quand le besoin se fait sentir. Évidemment, la personne sur qui, ils pratiquaient était déjà rodée. Alors, ça n'avait plus son efficacité d'antan. Le dénie fut sur le moment où elle lui cassa le nez... Il trouva l'excuse des années passées pour faire celui qui avait oubliés beaucoup de détails. Il resta dans des propos plus général afin de ne pas s'enfoncer. Il avait retenu seulement son côté « aucune pitié » en sachant pertinemment qu'il n'avait pas été mieux... Si ce n'était pire. Il eut un petit rictus lorsqu'elle fit sa petite manie de lever les yeux au ciel. Ça non plus, ça n'avait pas changé en 20 ans... Puis, le petit sourire qui suivit avec une belle réplique, lui rappelant certains fait démontrant qui fut le plus cruel des deux. Il ne pouvait pas répondre grand chose à ça... Sur ce coup, elle avait raison sur ce point.

Sanada – Je l'admet... Mais te prendre en pitié, tu l'aurais pris encore bien plus mal... être prit au sérieux par un ado comme moi, n'était pas mince à faire... Alors, si je t'ai étranglé, c'est que, je respectais ta force...

Il entrèrent ensuite dans la bibliothèque en abordant le sujet des scènes qui appréhendaient le plus. Sanada voulut faire un peu d'humour en citant un fait qui justement, sera un vrai moment de plaisir mais, il ne voulait pas trop revenir sur des sujets dont il n'était pas très fier alors, autant prendre les choses à la rigolade. Ça évitait d'emprunter les terrains minés... Comme il l'avait prédit, elle réagit à son commentaire. Même si, les deux savaient très bien que c'était faux. Enfin, il passait un bon moment avec Martel et pouvoir de reparler de tout ça avec autant de légèreté, c'était vraiment agréable. Surtout quand on savait où cela avait mené... Il jeta un regard vers celle-ci avec un large sourire aux lèvres.

Sanada – Le baiser est important... Il faut qu'il soit aussi bien, ou meilleur... ça met la pression... D'ailleurs, Je me demande encore comment as-tu pu ne pas l'apprécié...

Encore heureux qu'il ne ressentait aucune pression quand il s'agissait de l'embrasser. Mais, il fallait bien qu'il défende son point de vue même si, il était fictif... Puis, il espérait pouvoir la faire un peu rager en quelque sorte sur sa dernière phrase. Certes, à présent, elle aime ses baisers mais à l'époque, ce n'était pas la même histoire... Elle l'a haï pour ce baiser volé... Puis, il s'installa sur sa chaise avec son livre en main, refusant d'obéir à l'ordre que lui avait donné Martel et lui enleva son bras avec plus de délicatesse qu'à l'origine avant de venir lui tapoter le front avec le livre. Néanmoins, cette fois, il changea radicalement sa réplique de base. Il ne pouvait la ressortir. C'était bien trop difficile de le dire en la regardant dans les yeux alors qu'il l'a trouvée magnifique... Il savait qu'il ne jouait pas le jeu pour le coup mais, il prit cette décision malgré tout... Il savait très bien qu'elle le reprendrait à ce sujet... Elle lui prit son livre des mains en affirmant que ce n'était pas les exactes qu'il avait cités auparavant... Puis, il vit le livre se poser sur son front en entendant ces mots... Il fit une grimace car il ne voulait pas les ré-entendre... Le livre fut posé sur la table. Le regard de Martel était pointait sur lui avec un haussement de sourcil... Il savait bien ce qu'elle attendait mais non ! Il fixa le livre un instant et soupira, posant son regard sur elle :

Sanada – J'aurais préféré oublié ces mots... Mais on ne change pas le passé. Cette phrase t'a marquée à ce point pour que tu t'en souviennes mot pour mot ?

Il ne savait pas pourquoi, cette phrase avait tant marquée Martel... Il voulait savoir la raison car il détestait rester dans l'ignorance. Mais il continua dans son discours en faisant comme s'il était encore sur l'élève en affirmant à Martel qu'elle le défendait par pitié... Il n'était plus très sûr de l'ordre des événements mais ce n'était pas très grave... Il vit le pied de celle-ci se posé sur sa chaise. Il comprit alors, ce qu'elle s'apprêtait à faire... Il ne se trompa pas et bascula en arrière avec la chaise. Cette fois, il avait anticiper alors, il put contrôler sa chute. Il lança un regard noir à Martel, enfin, il était loin d'être aussi noir qu'à l'époque. Puis, il vit la main tendue vers lui pour l'aider à se relever. Dans d'autres circonstances, il aurait refuser qu'on l'aide dans ces conditions car c'était une situation à son désavantages mais là, c'était complètement différent. Sa fierté, ni son image était en jeu cette fois... Il attrapa alors la main de sa douce et se remit debout. Il la regard d'un air sérieux du moins, il essaya...

Sanada – Alors ainsi, tu souhaites me pousser à bout pour m'obliger à te frapper et me donner l'image d'un homme qui frappe les femmes... néanmoins, il y a une limite ! Alors, pour ne pas rentrer dans tes plans... Je comte bien contrecarré toute cette mascarade ! Je vais donc agir différemment...

Il s'approcha rapidement d'elle, posant une main sur sa nuque et l'embrassa langoureusement, lui mordant la lèvre jusqu'à sentir le petit filet de sang... Le baiser dura bien plus longtemps... Quand cela fut finit, Sanada fut presque déçu d'en finir... Mais c'était le jeu... Il eut un sourire dans le coin avec un air satisfait en prenant la parole :

Sanada – Je suis sûr que tu n'oubliera pas ce baiser. Non pas de façon agréable bien au contraire... C'était le but. Et pour tu puisses associer ce baiser à un nom, je me nomme Sanada Nomura !

Il fut amusé à répéter cette phrase qui le mettait finalement en valeur. Puis, il l'a trouvée sympathique. Puis, d'un autre côté, il avait raison, elle ne l'a jamais oublié... La suite, il allait moins apprécié déjà... Enfin, ils rejouaient les scènes à leurs sauces et c'était une façon aussi de tourner la page sur le mal qu'ils avaient pu se dire ou le mal qu'ils avaient pu se faire... Il mit ses mains dans les poches en gardant son sourire méprisant... il jouta ceci-dit quelque chose qui ne faisait pas partit du script...


Sanada – Si tu ne te souviens pas de la suite, ce n'est pas très grave Martel... je crois qu'on se virait, non ?

Comment éviter de se prendre un coup... Même s'il se doutait qu'elle ne mettrait pas autant de force dans son poing mais, il ne redoutait un peu cet instant. Elle lui avait fait mal malgré tout ce jour-là ! D'ailleurs, en repensant à ça... Il pensa à la bibliothécaire... Ils ne l'avaient pas croisés depuis qu'ils étaient arrivés ici... Avait-elle prit sa retraite ? Il aurait voulu regarder autour de lui mais, ça fausserait sûrement leur mise en scène...

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Ven 4 Jan - 14:22
La voie des souvenirs



Martel / Sanada


Il marquait un point. Elle lui aurait sûrement collé une droite directement dans la mâchoire s'il avait eu pitié d'elle ; et elle aurait même probablement frappé jusqu'à ce qu'il la prenne au sérieux. Un peu comme lui ne pouvait s'empêcher de s'énerver quand elle se moquait de lui ou n'affichait pas la moindre trace d’intimidation quel que soit le nombre de tentatives.

- Sans doute, oui. Mais j'ai un peu de mal à apprécier un compliment précédé d'un "si je t'ai étranglée", bizarrement.

Il respectait sa force, hein ? Il avait surtout probablement compris que la blesser ne servait à rien et s'il se tenait vraiment à son histoire de ne pas frapper des femmes pour ne pas qu'on s'en serve contre lui, l'étrangler était la solution la plus simple... Pas sûr qu'on l'ait jugé moins sévèrement parce qu'il n'y avait pas été à coup de poing, cela dit. Quand il prétendit qu'il craignait de rejouer la scène où il l'embrassait, elle ne put s'empêcher de le taquiner à ce sujet. Comme s'il pouvait vraiment craindre un baiser. Vu comme il la dévorait des yeux en permanence, c'était surtout l'inverse...

- Oh, ne t'en fais pas, faire mieux ne sera pas difficile. L'absence de haine jouera beaucoup, crois-moi.

Comment elle avait pu ne pas l'apprécier. Ben voyons. Il le savait très bien, c'était même exactement ce qu'il avait cherché à faire ce jour-là. Il voulait qu'elle s'en souvienne et qu'elle le déteste pour ça, et ça avait plutôt bien marché, à vrai dire. Dans un ordre assez difficile à restituer vu que 20 ans les en séparaient, ils rejouèrent finalement la scène de leur adolescence, celle qui en avait fait des ennemis dès leur première rencontre. L'insolence d'un côté et la justice populaire de l'autre, incapable de s'entendre ou même d'échanger deux mots sans que la violence ne réponde à l'appel. Mais... non, il ne jouait pas le jeu. Elle n'était absolument pas d'accord avec sa réécriture, pas sur cette phrase en tout cas. Hors de question qu'elle le laisse s'en tirer. Au lieu de cela, elle décida de lui rafraîchir la mémoire. Elle n'attendait pas d'excuses, elle le connaissait trop bien pour ça, mais quand même.

- J'aurais préféré ne jamais les entendre. Chacun son truc.

Elle ne répondit pas à sa question, le "pourquoi ça t'a autant marquée" clairement sous-entendu dans sa phrase. Il n'avait pas besoin de savoir à quel point son apparence était un point crucial à l'époque, surtout qu'il l'avait rencontrée peu de temps après qu'elle ait commencé à prendre confiance en elle, ni spécialement besoin de savoir que c'était toujours le cas aujourd'hui. Tant qu'il continuait de lui faire des compliments et pas à lui sortir le même genre de phrases que ce jour-là, cette information pouvait bien se perdre dans les limbes. Elle le laissa continuer son petit discours, reprenant la scène comme si cette question n'avait pas été posée. Et elle culpabilisa un peu de le faire basculer ainsi, après coup, parce qu'une petite étincelle vengeresse temporaire l'avait empêchée de le retenir. Mais il n'avait pas l'air de s'être fait mal, il avait probablement anticipé la chute.

Ah, le fameux "tu fais ça pour que je te frappe et que j'aie le mauvais rôle". À l'époque et même maintenant, elle trouvait ça d'une hypocrisie à toute épreuve. Parce qu'il avait déjà le mauvais rôle, celui du mec un peu fort qui s'amuse à rabaisser quelqu'un de plus faible que lui. Bon, elle avait ses torts aussi, régler des problèmes à coups de poing n'était jamais une solution viable, mais il lui avait fallu pas mal d'année pour concevoir qu'on pouvait rendre justice autrement. Et avec Sanada tel qu'il était à dix-sept, pas sûr qu'une autre solution aurait pu fonctionner, à bien y réfléchir.

Contrairement à l'adolescente qu'elle était, Martel ferma les yeux quand il l'embrassa, sans opposer la moindre résistance. Qu'ils rejouent la scène ou pas, les circonstances étaient trop différentes pour qu'elle ait l'air surprise ou furieuse. Au contraire, elle savourait chaque contact et chaque instant où ils avaient l'occasion de se retrouver après toutes ces années séparés. Sa légère déception fit écho à celle de Sanada quand leurs lèvres se séparèrent. Et la phrase qu'il prononça ensuite lui tira un sourire sarcastique. Tristement, il avait eu raison à l'époque, et la jeune Martel en elle bouillonnait encore rien qu'à cette idée.

- Qu'est-ce que je pouvais détester cette manie que tu avais de répéter ton nom tout le temps.

À chaque fois qu'il faisait ça, elle n'avait qu'une envie : le gifler. Mais elle ne l'avait jamais fait. Probablement parce qu'il choisissait toujours un moment où elle était en état de choc ou de faiblesse pour répéter son nom avec son petit air satisfait. Avec le temps, ça lui était passé – sans doute parce qu'il ne le faisait plus – mais au début elle trouvait ça insupportable. Sans doute parce qu'elle ne pouvait pas avoir la même fierté en prononçant le sien, maintenant qu'elle y pensait.

- Bah alors, tu veux échapper à la suite ? Tu as peur ou quoi ?

Un petit sourire moqueur se dessina sur ses lèvres avant qu'elle serre le poing, mais elle ne le frappa pas. Elle se contenta de poser sa main fermée contre sa mâchoire, là où elle l'avait touché là première fois, et elle secoua doucement la tête avec un air désabusé.

- Comme si je pouvais te frapper...

Elle n'avait aucune envie de lui faire du mal, plus maintenant. Cela faisait bien longtemps que ses sentiments envers lui avaient changé de camp, et aucune pseudo-reconstitution ne saurait la convaincre de lui mettre un coup. Surtout pas en punition pour un baiser...

- Je crois qu'on s'est fait viré juste après ça, sinon je t'aurais probablement défiguré à coups de poings, remarqua-t-elle.

Elle parlait volontairement un peu plus fort pour essayer d'attirer l'attention de la bibliothécaire si celle-ci traînait dans le coin. Celle qu'ils connaissaient ou une remplaçante, Martel n'avait pas la moindre idée de si elle avait continué à travailler ici ou non.

- Si je dis pas de bêtises, tu m'as même balancé un livre. Sale gosse.

Elle souriait trop pour avoir l'air de vraiment lui en vouloir, mais sa rancœur était passée depuis une éternité. Elle avait même complètement oublié cette histoire de livre lancé sur elle avant qu'ils ne reviennent ici et que quelques bribes de mémoire oubliée ne se reforment dans sa tête.

- Pourquoi je m'en doutais ? De tous les endroits où vous auriez pu travailler...

Avec un haussement de sourcil, Martel tourna la tête vers la personne qui venait de parler... et reconnut la bibliothécaire de l'époque, debout à côté d'eux, visiblement sortie d'un rayon voisin. Elle écarquilla légèrement les yeux tandis que celle qui était désormais sa collègue poursuivait :

- Vous n'avez pas changé, soupira-t-elle. Est-ce que je dois vous mettre dehors pour la énième fois ou vous allez parler moins fort ?
- On va sortir, répondit Martel avec un air légèrement ironique sur le visage.

Cette pauvre femme n'avait vraiment pas de chance. Elle avait dû les supporter pendant tout le lycée, dont un an où ils étaient soit en train de se battre, soit en train d'enchaîner les frasques, et elle apprenait aujourd'hui qu'ils étaient ses nouveaux collègues. Si elle ne prenait pas sa retraite à la fin de l'année avec ça... La bibliothécaire soupira à nouveau avant de lever les yeux au ciel et de s'éloigner en marmonnant.

- Et dire que c'est censé montrer l'exemple... C'est pas gagné...

Martel tourna à nouveau la tête vers Sanada avant de se mettre à rire doucement, puis elle haussa les épaules.

- Eh bien... je crois qu'on viens de se faire virer encore une fois de cette bibliothèque.

C'était très loin d'être la première fois, et rien ne garantissait que ça serait la dernière. Il était temps de sortir, visiblement.


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Mar 8 Jan - 17:34


Un script arrangé...  


Vingts ans après, les voilà encore en train de se remémorer l'un des moments les plus déplorable et marquant pour eux. Et pourtant, malgré que la hache de guerre fut enterrée, l'un comme l'autre, n'admettait pas ses torts. Ils avaient chacun une raison d'agir de la sorte. Le sujet dévie sur une question de pitié que Martel n'avait pas eu lorsqu'elle le frappa, mais il eut droit à une réponse qui était difficile à contrer. Alors, il ne nie pas l'évidence mais essaya de jouer une autre carte. Celle qui consiste à faire croire qu'étrangler était un acte de respect, une reconnaissance de sa force qui semblait bien mieux que de la prendre en pitié. Il ne le disait pas seulement comme justification mais aussi, c'était également une sorte de valorisation qu'il donnait à Martel même si, cette dernière eut du mal à accepter ce compliment au vu de ce qu'il lui avait fait... Il fit un sourire non pas parce qu'il fut amusé par la phrase de sa douce mais au fond de lui, il savait très bien ces torts dans l'histoire et surtout, la vraie raison de ses actes. Bref, il n'avait pas besoin d'en dire plus, ni même de s'exprimer d'avantage car quoiqu'ils en disent... Seule la colère et la haine les guidés ce jour-là...

Il avait décidé de ne rien rajouter à ça. Que pouvait-il dire d'autres ? Elle n'avait pas tort puis, il ne pouvait pas dire non plus que l'étranglement avait eu un côté positif sur leur relation. A part marqué les esprits, ça n'avait pas fait grand chose de bon...Il suivirent la conversation avec un autre sujet, les moments qu'ils redoutaient le plus dans cette bibliothèque. Par amusement, Sanada cite le baiser comme scène redoutée à rejouer alors que, c'était probablement le meilleur moment pour lui... Mais dans ce sens, ce serait bien moins drôle. Il mit l'accent sur le fait qu'il devait faire mieux que le baiser précédent et vu son importance... Néanmoins, Martel donna une bonne raison pour laquelle, ce baiser sera forcément meilleur. La raison trouvée fut l'absence de haine. Elle ne réagit pas à sa question comment avait-elle pu ne pas apprécié ce baiser d'autrefois... Il fut un peu déçu car il n'avait pas réussi son coup. Ensuite, ils jouèrent le scénario d'il y a 20 ans avec les mêmes acteurs, les même lieux mais, ce ne fut pas exactement les bonnes paroles qui sortirent de la bouche de Sanada lorsqu'il fallut répéter une réplique dont il n'était pas fier du tout. Bien évidemment, Martel s'empressa de lui faire remarquée de son erreur de script... Elle lui rafraîchis alors la mémoire en lui répétant mot pour mot...Ce fut un instant désagréable pour lui de ré-entendre ces mots... Il fit d'ailleurs part à celle-ci qu'il aurait souhaitait oublié ses mots... En finissant par une interrogation...


La réponse fut courte et précise mais elle ne donna aucune suite à la question qui lui avait été posée. Probablement un sujet qui était encore trop douloureux ou sensible pour qu'elle veuille lui en parler. Il pouvait comprendre parfaitement ceci. Lui-même avait des secrets qu'il ne confiera jamais à personne. Ni même à sa bien aimée... Il aurait bien trop peur du jugement qu'elle lui porterait... Et surtout, la crainte de la voir s'éloigner de lui et de la perdre. Une idée qui ne pouvait imaginée. Elle était trop importante ses yeux. Son cœur avait beaucoup à lui dire mais il n'avait pas les mots pour les exprimer... Il ne restait que les actes comme porte parole de son amour. Enfin, il se perdit de longue secondes dans ses pensées avant de reprendre ses esprits. Il prit une seconde avant de répondre :

Sanada – Et bien, oublie-les... On a fait du chemin depuis... L'homme qui a cité ces mots n'est plus... Aujourd'hui, c'est un autre homme... Avec un regard différent quand ces yeux se posent sur toi. C'est cela que tu dois retenir... Bref... Je ne suis pas doué pour ce genre de chose... Alors je m'arrête là.

Il reprit le cours du scénario avec son discours avant que Martel ne fasse basculer la chaise pour faire chuter Sanada au sol. Il avait anticiper alors, il put se rattraper parfaitement sans se faire mal en tombant. Elle l'aida même à se relever qui surprit un peu celui-ci mais de manière ravi. C'était un geste qu'il apprécia et accepta son coup de main avec plaisir. Bien qu'à l'époque, sa fierté l'avait mit dans une colère noire. Quand il fut debout, il reprit un bout de texte accusant celle-ci de vouloir le faire passer pour un homme frappant les femmes... en essayant de le provoquer. Puis, vint le baiser... Il se fit avec plus de tendresse et de douceur. Il n'avait plus rien à voir avec celui donné, il y a de ça 20 ans... Il ne se lassait pas de l'embrasser et ce fut un brisement de cœur quand il dût arrêter cet instant. Il pourrait rejouer cette scène des millions de fois sans se lasser. Il prendrait toujours autant de plaisir. C'était certainement réciproque pour Martel. Elle n'était pas tendu cette fois mais volontaire et attentionnée. Derrière ça, il reprit sa fameuse phrase où il se présenta, se valorisant comme jamais qui aujourd'hui, était réelle... Elle n'avait jamais oubliée ce baiser... Même si c'était pour une mauvaise raison. Martel fit savoir qu'elle détestait quand il répétait son nom régulièrement...Des paroles qui valut un sourire de Sanada. C'est vrai qu'il le faisait souvent...

Sanada – Je savais très bien que faire cela déplaisait à ceux à qui je m'adressais. C'était voulu puis, j'ai toujours aimé me mettre en avant alors, donner mon nom ainsi, était un moyen d'achever une scène en beauté. On pourrait appeler ça une conclusion à ma mise en scène de l'époque... Aujourd'hui, mon nom ne reste pas inconnu... Même 20 ans après... Alors, cela a eut son petit effet...

Dit-il, avec un sourire qui s'élargissait sur son visage comme une sorte de satisfaction. Il était encore ravi de ne pas être passer aux oubliettes par beaucoup de personnes. Même si, cela fut désagréable pour la miss. Il le ferait bien une dernière fois pour l'embêter un peu plus mais non... Il pensa plutôt à ce qu'il devait arrivé ensuite... Elle devrait le frapper à la mâchoire. Alors, il tenta d'esquiver ce moment en passant à la suite directement. Il n'échappa pas à la moquerie de Martel, serrant les poings... Il prit l'air un peu surprit par la question de celle-ci. Mais de quoi aurait-il peur ? Non, il n'était pas comme ça ! Il n'était point du genre à éviter les mauvais coups. Il se gratta la barbe, l'air de réfléchir...

Sanada – De quoi parles-tu donc ? De quoi aurais-je peur ?

Il jeta un petit regard vers le poing de Martel en se préparant déjà à se recevoir probablement au moins un petit coup même si ce ne serait pas aussi fort que la première fois. Puis, finalement, ce ne fut qu'une main fermée qui se posa sur sa mâchoire. Il regarda la main avec surprise et sourit celle-ci avec soulagement après avoir entendu les dernières paroles de celle-ci :

Sanada – Tsss... Que racontes-tu... Je savais très bien que tu me frapperais pas... Tu m'aimes bien trop pour ça...

Ce n'était pas très crédible pour le coup, surtout que, cela s'était vu qu'il n'était pas très rassuré quand elle avait encore le poing serré. Mais un Sanada qui admet ce genre de chose, c'est un Sanada malade... Elle précisa ensuite qu'après ça, ils furent virer de la bibliothèque avant qu'elle ne puisse le défigurer à coups de poings. Il restait plus sceptique sur cette dernière phrase. Il ne se serait pas laisser faire... Enfin, malgré son désaccord, il ne répondit rien et continua de l'écouter. Il se demandait pourquoi, elle avait haussé le ton... Parlant du livre qu'il lui avait balancé. Un détail qu'il avait complètement zappé. Après avoir fait appel à sa mémoire, il se souvint enfin de ce moment... Puis, il rigola à la manière dont elle l'appela... « sale gosse »

Sanada – Il m'avait échappé des mains je crois... Et je n'étais pas un sale gosse. Tu étais la sale gosse... Sinon... Rien...

Il allait se contredire mais il se reprit à temps... Il aurait voulu lui trouver un surnom à lui donner sur le moment mais rien ne lui vint. Puis, il oublia très vite ce détail lorsqu'il vit apparaître une vieille connaissance. La bibliothécaire de l'époque... Il comprit soudain pourquoi Martel parlait plus fortement... C'est vrai qu'ils auraient pu travailler ailleurs qu'ici mais bon, la nostalgie a beaucoup joué... Il répondit quelques mots à sa phrase...

Sanada – Sûrement le destin... Cet endroit était fait pour nous... On y a laissé notre trace alors, pourquoi partir ? Puis, je suis venu sans savoir que Martel était présente. Alors, il peut vraiment dire que cela était écrit qu'on devait se retrouver... N'est-ce pas ?

Regardant Martel avec un petit sourire complice. Puis, la vieille employée reprit la parole en indiquant qu'ils n'avaient pas changés avant de leur demander si elle devait les virer une nouvelle fois ou bien, s'ils pouvaient parler moins fort. Il n'eut pas besoin de répondre car sa douce le fit à sa place. Il aurait sûrement répondu la même chose... De toute façon, c'était le chemin à prendre, le couloir... Il fit quand même un petit commentaire...

Sanada – On a pas changés ? Hmm... Vous ne devait pas vous rappelez de ce jour alors...

Il parlait surtout du fait que, certes, ils rejouaient les scènes d'autrefois mais, ce n'était plus l'ambiance froide et tendues qu'il y avaient entre les deux. Aujourd'hui, c'était un côté bon enfant... Le changement était flagrant... La bibliothécaire retourna dans son coin en marmonnant quelque chose mais Sanada n'y prêta pas attention. Il préféra écouter les paroles de Martel qui fit la conclusion qu'ils s'étaient encore fait virés... L'histoire s'était réécrite... Il haussa les épaules avec un sourire avant de reprendre :

Sanada – Que veux-tu... Si on était des personnes sages, ça se saurait...

Il posa son bras sur les épaules de Martel en prenant la direction de la sortie. Il savait très bien ce qui l'attendait à l’extérieur. Mais avant ça, il prit une nouvelle fois la parole en s'adressant à Martel en parlant fortement afin de faire chier une dernière fois la bibliothécaire...

Sanada - Quelle grande gueule fais-tu Martel... On entendait que toi... Tu pourrais baisser d'un ton... Où te crois-tu...

Ils sortirent des lieux et se retrouvèrent dans le couloir. De base, Martel était partis devant avant que Sanada ne sorte derrière elle... Alors, les choses seront un peu différente cette fois-ci... Il s'arrêta et se mit face à Martel en essayant de prendre un air sérieux mais il était loin d'avoir un ton énervé et un regard noir... Il lui été impossible de se remettre ans cet état à l'heure actuelle. Puis, il ressentait tout l'inverse aujourd'hui alors...

Sanada – Alors comme ça, tu fais le bordel dans la bibliothèque en faisant ta grande ! Et tu pesnes vraiment t'en sortir comme ça ma belle ? Tu es venu me déranger alors maintenant, tu risques de le regretter... D'ailleurs, si tu veux me frapper alors, fais-le si tu l'oses... Mais je te garantis pas de la suite... Hein WEISS...

Il n'arrivait pas réellement à rester sérieux dans ses paroles. Il se forçait à ne pas éclater de rire en disant ses mots. De plus, il ne se rappelait pas forcément de ce qu'il lui avait dit exactement à ce moment là... Juste qu'il l'accusait de ce qu'ils leurs étaient arrivés et l'incitait à le frapper. Il serra les poings afin de faire genre qu'il était énervé... En revanche, il avait parlé aussi fort qu'il l'avait fait auparavant... Puis ce nom qu'il n'avait plus citer depuis des années... C'était dit de façon plutôt enjôleur sa dernière phrase...

(c) Bethany Williams/Yasushi Lelph sur Sin Theatre
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Martel Raykin
E |:| Surveillante
Sexe : Femme
Identité de genre : Féminin
Apparitions : 230
Inscription le : 26/09/2017
Né(e) le : 12/09/1981
Age : 37
Nationalité : Britannique (origine Allemande)
Niveau d'études/Métier : Diplôme du lycée et de communication
Classe : Groupe de soutien sur les troubles alimentaires
Situation amoureuse : Mariée à Nate Raykin, sort avec Sanada Nomura
Double Compte : Naomi, Jodie, Caindell, Niels
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Aujourd'hui à 0:25
La voie des souvenirs



Martel / Sanada


Il avait changé d’avis et ne posait plus le même regard qu'avant sur elle, disait-il. Encore heureux ! S'il avait été d'accord avec cette phrase gravée au fer rouge dans son esprit, il en serait probablement pas là à rire avec elle aujourd'hui. Un petit sourire attendri et légèrement moqueur se dessina sur ses lèvres. Il bafouillait et ne trouvait pas les mots ? C'était rare. Enfin, elle n'avait pas le moindre doute sur ce qui était sous-entendu derrière ses hésitations. "Pas doué pour ce genre de choses" ? Sans blague, elle n'aurait jamais deviné. Martel ne commenta pas et laissa le jeu reprendre, la scène se dérouler à nouveau, légèrement réécrite pour s'adapter à leurs nouvelles opinions. Pas d'orgueil blessé pour lui, pas de froideur méprisante pour elle. Juste une complicité qui se sentait dans leur regard et leurs petits gestes infimes. Et dans leur baiser.

Ce n'était pas le premier de la journée, elle n'aurait donc pas dû le vivre comme si ça lui avait énormément manqué. Mais sentir à nouveau ses lèvres sur les siennes, que ça fasse vingt ans ou vingt minutes, c'était toujours une expérience agréable. À se demander, comme il l'avait si bien dit, comment elle avait pu détester ça, même si la réponse était évidente. Ils se séparèrent avec un pincement au cœur mais, heureusement, il ne laissa pas la déception s'installer très longtemps vu qu'il reprit sa réplique, et son horrible habitude de répéter son nom en permanence.

- Ne t'en vante pas trop. C'est facile de rester dans les mémoires quand tu t'y incruste à grand coup de marteau, tu as pas de quoi être fier.

Parce que si elle avait répété son nom en permanence comme lui, elle aurait aussi marqué les esprits sans trop de problèmes, ça ne faisait pas d'elle une légende. Malgré ça, évidemment, elle ne le frappa pas comme elle l'avait fait à l'époque. Elle se contenta de le taquiner un peu puis de poser son poing fermé contre sa mâchoire, appuyant ça d'une petite réplique. À laquelle il répondit en lui volant, une fois de plus, son sifflement si caractéristique.

- Bien sûr, bien sûr, tu le savais. C'est pour ça que tu avais l'air tellement inquiet.

S'il pensait qu'elle n'avait pas vu l'air peu rassuré dans son regard, il se mettait le doigt dans l'oeil. Elle commençait à savoir décrypter ses émotions à force, et aussi rare que soit celle-ci, elle la reconnaissait assez facilement malgré tout. Elle tiqua quand même au "tu m'aimes trop pour ça", mais elle ne releva pas. Les sentiments qu'ils partageaient avaient toujours été plus sous-entendus qu'exprimés et, même si c'était une petite réplique anodine, ça lui faisait quand même un drôle d'effet de l'entendre. Autant enchaîner et rester dans les souvenirs.

- Échappé des mains tu parles. Et excuse-moi, tu oses prétendre que c'était moi la sale gosse ? Je dois te rappeler qui...

L'arrivée de la bibliothécaire coupa Martel dans sa protestation et elle afficha, l'espace d'un instant, une mine d'enfant renfrognée. Celle qui était désormais leur collègue – à son grand et visible déplaisir – se contenta de lever les yeux au ciel en entendant son discours sur le destin, avant de leur suggérer très clairement de quitter les lieux. Ils ne se firent pas prier, à vrai dire, puisque c'était la suite logique de leur reproduction du passé. Virés de la bibliothèque, comme autrefois... certaines choses restent immuables. Elle ne tarda d'ailleurs pas à le souligner, et sa réponse lui tira un sourire.

- J'étais sage. C'est toi qui m'a corrompue.

Un mensonge éhonté : on écopait rarement de trois mois de retenue à la première infraction, aussi violente soit-elle. Elle n'avait pas attendu Sanada pour jouer les justicières et, ironiquement, ça avait fini par devenir son véritable travail, cette année.Alors qui lui avait radicalement viré de bord. En terme de travail, du moins, parce qu'il avait toujours le même talent pour les répliques agaçantes. Elle ne lui fit pas le plaisir de se laisser atteindre par sa petite pique.

- Quoi, on est pas censé parler fort quand on joue la comédie ? Il faut que j'aie une discussion avec mes vieux profs de théâtre, alors.

Et sur cette réplique, ils furent à nouveau dans le couloir. Le lieu où la situation avait encore plus dégénéré... et elle se rappela bien vite pourquoi. C'est vrai... il avait rejeté toute la faute sur elle et refuse de lui expliquer sa façon de penser à coup de poing. Et heureusement que l'intention et l'intonation n'y était plus, d'ailleurs, parce que rien que de réentendre ça aurait eu le don de l'agacer s'il n'y avait pas eu un sous-entendu bien différent dans le ton de sa voix.
Ça ne l'empêcha pas de ressentir un frisson dégoûté et une légère sensation de nausée en entendant son ancien nom. Qu'est-ce qu'elle pouvait le détester, qu'est-ce qu'elle était contente de s'en être débarrassée.

- Tu parles mais tu ne fais pas grand chose. Tu perds toute ta prestance dès qu'il y a un semblant de résistance en face ? Dommage, je compte rester en travers de ton chemin un moment.

Elle n'avait pas la moindre idée des mots exacts qu'elle avait employés ce jour-là, mais il y avait l'idée générale. C'était à cause de ça qu'il l'avait étranglée, juste après : parce qu'elle avait sous-entendu qu'il était trop lâche, ou trop faible, pour affronter un adversaire à sa taille, un qui sache se défendre. Le sous-entendu dans sa voix était légèrement différent aujourd'hui, cela dit. Un peu comme quand lui s'était exprimé.
Il y a d'autres manières que l'étranglement pour finir avec le souffle court, après tout.



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